Notre appel à la mobilisation générale de ceux qui résistent à la destruction de la Nation, de l’État, de la Patrie, aurait, paraît-il, inquiété certains de nos adhérents ou des adhérents des associations de résistance spécifiques.
La mobilisation, même générale, n’a aucun caractère agressif ou séditieux. On peut se mobiliser pour une bonne cause : pour « les restos du cœur » ou pour le « tsunami asiatique ».
Pour nous, il s’agit de mobiliser les bonnes volontés, les patriotes, les résistants pour organiser la défense de la République, de la démocratie, de l’État et du peuple de France. Il n’y a rien dans cela de subversif, ni même de répréhensible.
L’action peut être organisée dans le cadre des lois et de la Constitution et c’est ce que nous proposons.
Le peuple de France se trouve placé devant un choix et il importe qu’il détermine la nature de sa défense, d’où le titre de cet éditorial.
Les citoyens constatent que leur situation économique, familiale et sociale se dégrade de jour en jour, que la sécurité des biens, comme des personnes, n’est plus assurée, que l’État ne remplit plus ses fonctions régaliennes.
Au moyen âge, nous avions l’attaque des diligences. De nos jours, ce sont les trains de voyageurs que les voyous attaquent.
Le chômage sévit et compromet gravement la vie sociale et familiale. Pour y remédier, des pouvoirs publics irresponsables, trafiquent les statistiques de l’emploi et créent des emplois non productifs qui ne font qu’accroître les difficultés des entreprises produisant des richesses.
Dans tous les domaines, les hommes politiques, que nous avons élus, ont fait la preuve de leur incapacité à résoudre les problèmes de notre temps. Ils ont lâchement abandonné les populations au désordre et à l’immigration qu’ils ont renoncé à contrôler, à limiter, à civiliser.
Certains, les plus néfastes, se sont, de surcroît, complus dans la corruption.
Aujourd’hui nous assistons à un curieux spectacle de marionnettes dont on ne sait qui tire les ficelles.
Nous avons pour Président de la République un ectoplasme réfugié dans la passivité. Il donne certes, de temps à autres, des directives, des instructions, mais plus personne ne le prend au sérieux.
Au dessous de lui, un premier ministre dont le rôle essentiel consiste à dire le contraire de ce que propose son ministre de l’intérieur et concurrent potentiel à la candidature de l’UMP et à l’élection présidentielle.
Enfin un ministre de l’intérieur qui a, de façon délibérée, choisi de communiquer, de bavarder, de palabrer plutôt que d’agir dans le cadre de ses fonctions.
Alors, en présence de cette vacance des pouvoirs publics, le citoyen se demande que faire ?
Et c’est là que se présente le choix contenu dans le titre de ce document d’information.
C’est l’hymne national, la Marseillaise, qui incite le citoyen à recourir aux armes :
France Résistance déconseille vivement ce choix dont on a vu, dans un passé récent, qu’il pouvait conduire, à la mort, à l’exil, à la prison.
Michel DEBRE, le père des deux autres qui sévissent encore dans les allées du pouvoir, avait appelé les patriotes à prendre les armes pour défendre les départements d’Algérie menacés.
Certains l’on fait et, lorsque le même Michel DEBRE, fut devenu Premier Ministre du Gouvernement de GAULLE, c’est lui qui fit tirer, par l’Armée, sur les patriotes, qui fit enfermer les résistants en prison et qui décapita l’armée française.
Ayant été l’une des victimes de cette époque, je vous conseille, mes amis, de ne pas succomber à cette idée néfaste de recourir aux armes.
On peut aussi se résigner, se lamenter, se dire que l’on ne peut rien faire pour enrayer la spirale descendante vers les bas-fonds dans lesquels nos élus nous entraînent.
Est une démission irresponsable conduisant à l’esclavage dans un pays, de plus en plus, envahi par des populations allogènes venues du monde entier.
La religion dominante de ces nouveaux venus intervient, à la fois dans le domaine spirituel, ce qui ne gène personne, mais aussi dans le domaine temporel et c’est ce qui nous inquiète avec l’instauration de la « CHARIA ».
Dans ce système politique, ceux qui ne croient ni en Allah ni en Mahomet son prophète, sont des citoyens de seconde zone qui doivent respect, obéissance, tribut et soumission aux croyants.
Ce sont les « DHIMI », sorte d’esclaves taillables et corvéables à merci. C’est le retour du servage.
Alors là aussi, France Résistance déconseille ce choix désastreux pour notre avenir et pour celui de nos descendants.
Reste le choix, dicté par notre civilisation, par les règles de la démocratie et par les lois de la République que l’on peut traduire par :
Chacun de nous peut constater que le peuple, dégoûté de ses élus, lors des élections, s’est réfugié dans le renoncement, dans l’abstention. Cette attitude purement négative n’a rien empêché, bien au contraire.
Ce qu’il faut désormais, c’est que les citoyens s’impliquent dans le choix des élus en n’accordant aucun crédit à l’ensemble des médias qu’ils soient écrits, télévisés ou par radio.
Dernier exemple du peu de sérieux des sondages : « La Tribune », journal économique, nous annonce le jeudi 26 janvier 2006 qu’à la sortie des urnes, les sondages donnent 42% des suffrages au Fatah de Hammoud Abbas (le successeur d’Arafat) et seulement 35% pour le Hammas (groupe armé ayant pour objectif de détruire Israel). Le soir même, les résultats sont que, sur 132 sièges le Hammas en a 76, donc la majorité absolue, et le Fatah seulement 35. Voilà ce que valent les sondages, même à la sortie des urnes.
On peut s’informer, de façon sincère, en s’abonnant ou en achetant la presse amie (voir sur notre site les publications patriotiques).
Pour l’information, les directives, les analyses, lire l’ensemble des informations fournies par notre site informatique : france-resistance.com .
Nous vous ferons connaître, en temps utile, le nom des candidats, nous paraissant dignes de nous représenter si l’on veut que la situation soit redressée.