La France est entrée, du point de vue de l'autorité de l'Etat, dans une période d'anarchie généralisée.
Pourtant, les institutions fondamentales de notre République, qu'il s'agisse de la Constitution du 4 Octobre 1958 ou de la déclaration des droits du 26 Août 1789 qui en est le préambule, sont dépourvues de toute équivoque :
Ainsi il n'y a aucune ambiguïté. Les Députés et les Sénateurs sont élus par le peuple pour voter les lois qui s'imposeront à l'ensemble des habitants du territoire de la République.
Notons encore :
Les partis politiques et les groupements politiques qui se prétendent tous "républicains" et "démocrates" doivent respecter les lois votées, promulguées et publiées au journal officiel (art. 4 de la constitution).
Les évènements récents ont montré à l'occasion du vote des lois que les partis politiques de gauche et d'extrême gauche (P.S. - P.C. - L.O. - L.C.R.) s'insurgent contre la loi, provoquent des manifestations, certaines même violentes, perturbent la vie des citoyens et troublent l'ordre public.
Le vote du "Contrat de Première Embauche (C.P.E.)" en a été un exemple parfait. Des partis politiques qui contestent, dans la rue, la loi votée sous leur contrôle par le Parlement. Des Syndicats profession¬nels, dont la fonction n'est pas de faire la loi, mais de la faire respecter, des syndicats d'étudiants qui font cesser les cours et bloquent les établissements d'enseignement avec la complicité, plus ou moins avouée, de leurs enseignants.
Les Conseils Régionaux, à leur tour, ceux dont les exécutifs sont à gauche (P.S. - P.C. - Verts - Rad. Soc. et autres), décidèrent de priver les entreprises de toute aide financière dès lors qu'elles auraient utilisé un autre type de contrat, le "Contrat de Nouvelle Embauche ou C.N.E." ayant partout force légale.
On vient de voir, plus récemment, des Maires de communes ou des Enseignants s'opposer à l'application de la loi pénale au motif de "Parrainages Républicains" parfaitement illégaux.
Cette parodie de l'usage religieux utilisé pour les baptêmes de nouveaux nés est odieuse et devrait amener des sanctions exemplaires de la part des pouvoirs publics, s'ils existaient encore.
Ils en ont le droit.
Article 21 de la Constitution : Le Premier Ministre assure l'exécution des lois.
Article 34 : La loi fixe les règles concernant :
Ainsi les membres du Parlement, régulièrement élus, ont utilisé les pouvoirs que leur a donné la Constitution de la 5 ème République. Or, nous avons assisté, après ces votes, à une véritable mascarade :
Au titre des "prétendus" parrainages républicains", les "pseudo parrains" ont décidé de s'opposer, par la violence, à l'application de la loi pénale relative aux entrées illégales sur le territoire national d'étrangers dépourvus de visa d'entrée et même de papiers, ces derniers ayant été soigneusement dissimulés pour éviter que les pouvoirs publics puissent identifier leur nationalité.
Tous ces "pseudo parrains" sont des complices de l'auteur de l'infraction et l'article 121-6 du "Nouveau Code Pénal ou N.C.P." punit le complice des mêmes peines que l'auteur de l'infraction.
L'article 121-7 du N.C.P. définit le complice :
"Celui qui sciemment, par aide ou assistance, en facilite la préparation ou la consommation (du délit ou du crime).
"Par don, promesse, menace, ordre, abus d'autorité ou de pouvoir (le Maire de la Commune) aura provoqué à une infraction ou donné des instructions pour la commettre. "
Il aurait été facile, aux pouvoirs publics, s'ils existaient encore, de faire respecter la loi en punissant les complices des infractions.
Les preuves sont évidentes puisque ceux qui ont délibérément violé la loi et commis le délit de complicité, s'en sont vantés dans la presse nationale ou locale avec photos à l'appui.
La question qui se pose désormais au peuple est la suivante.
Leurs élus ont renoncé, par lâcheté, par couardise, à exercer les pouvoirs qu'ils tiennent de la Constitution. Ils ne sont plus dignes d'avoir la confiance du peuple souverain.
Si le peuple veut recouvrer ses droits fondamentaux de sécurité, de liberté, de résistance à l'oppression, il doit nécessairement renvoyer chez eux ces élus lâches, incompétents et, pour bon nombre d'entre eux, corrompus.
Ce n'est pas en choisissant, une fois de plus, les candidats de l'oligarchie bicéphale, que l'on peut désigner sous le sigle "U.M.P.S.", que nos droits essentiels seront rétablis.
La sécurité ne sera assurée que si les pouvoirs publics appliquent, à tous, indigènes (c'est nous) et allogènes (c'est eux) la même loi, avec la même rigueur. Il ne doit pas y avoir, entre les populations vivant sur notre sol, ni de discrimination dite positive car elle défavorise les français de souche, ni tolérance particulière dans l'application des sanctions pénales.