Nous avions, depuis longtemps déjà, des incendies de voitures particulières, d'écoles, de commissariats de police. Nous avions aussi déjà, des agressions individuelles, des assassinats de citoyens n'ayant que le tort d'être des descendants de Vercingétorix ( selon le pseudo ministre Azouz Begag ), des faces de craie, des cochons grattés (c'est ainsi qu'ils nous désignent ).
Nous vivons depuis peu des attaques dans les trains (le Nice Lyon), le R.E.R. Ajoutons que ces agressions sont quotidiennes mais que la presse enchaînée se garde bien d'en parler.
Le peuple de France, qu'un Premier ministre a qualifié de France d'en bas, est soumis à la violence, au racket aux agressions, aux exactions de toutes natures. Muselé par des lois liberticides : Pleven, Gayssot, Gaubert, Perben etc., le citoyen doit se taire, ne pas crier sa détresse, sa soif de justice. Il doit se coucher et la fermer.
Il y est incité par des médias accaparée par des dirigeants et des journalistes issus de la gauche la plus extrême inféodés au mondialisme destructeur des Nations et des peuples.
Pendant ce temps, des marionnettes politiques encombrent la scène médiatique de leurs déclarations enflammées dans lesquelles la "racaille" est menacée d'être traitée au karcher. Mais il ne s'agit chaque fois que de vaines menaces qui font rire dans les banlieues déclarées zones de non droit.
Les actes ne suivent pas même si l'on crée des observatoires, des organismes collectifs tous plus inutiles les uns que les autres et qui ne servent en fait qu'à recaser, dans des sinécures confortables et juteuses "les copains et les coquins" dont le peuple n'a plus voulu pour le représenter.
Tout cela est arrivé parce que le peuple, seul souverain selon la constitution et son préambule de 1789, a abandonné tous ses pouvoirs entre les mains d'élus dévoyés et parjures.
Les élus ont peur du peuple à tel point qu'ils n'osent même plus le consulter par la voie du referendum sur les problèmes essentiels de sa vie de tous les jours dans notre société.
Ils préfèrent légiférer, entre eux, dans la combine, la magouille, les compromissions.
Les lois électorales de circonstance n'ont pour but que d'écarter les citoyens les plus lucides et les plus déterminés de toute représentation parlementaire.
Ils prétendent qu'il faut, pour gouverner, disposer d'une majorité homogène à l'assemblée. Pourtant les 35 élus du Front National, en 1986, n'ont pas détruit la République ni empêché Chirac et sa minorité R.P.R. (à l'époque) de gouverner.
Il faut avoir le vice du mensonge et de la calomnie dans le sang pour prétendre aujourd’hui le contraire. C'est pourtant ce qu'ils font pour justifier le partage du pouvoir au sein de l'oligarchie bicéphale (une tête à gauche, une à droite). Il est temps que les citoyens de notre chère France se décident à prendre conscience que ce n'est pas en donnant la majorité aux uns ou aux autres, à une gauche restée marxiste, collectiviste, destructrice de la société de liberté qui est la notre, à une droite peureuse, timorée, menteuse se réfugiant de façon systématique, dans l'immobilisme, facilitant ainsi la montée des périls.
Dans tous ces domaines, les élus, de droite et de gauche, ont fait la preuve de leur incapacité, de leur incompétence de leur peur viscérale d’agir.
Il faudra aux prochaines élections les éliminer et les remplacer par d'autres n'ayant pas appartenu aux majorités destructrices de notre liberté de notre sécurité et ayant participé à la destruction de notre civilisation par le remplacement de notre population.
Ce sont nos ancêtres qui au prix de beaucoup de sueur de larmes et de sang, ont fertilisé cette terre, nous en ont fait les dépositaires, à charge, pour nous de la confier à nos enfants.
France-Résistance exige des élus qu'ils cessent leur hypocrisie.
Ils doivent soit démissionner soit remplir le mandat que le peuple leur a confié. Si tel n'est pas le cas, nous ferons en sorte qu'aux prochaines élections ils soient renvoyés à un anonymat qu'ils n'auraient jamais du quitter.