La forfaiture est en cours de préparation et, si le peuple ne se réveille pas rapidement, elle sera accomplie par ces parlementaires dévoyés que le peuple a élus pour son plus grand malheur.
L’Etat, notre Etat, la France, « entité politique constituée d’un territoire délimité par une frontière, d’une population et d’un pouvoir institutionnalisé » (dictionnaire Larousse), va disparaître dans le magma européen puis mondialiste.
Pour réaliser cette trahison, nos élus ont imaginé de désavouer le vote populaire du 29 mai 2005 et de violer, une fois de plus, la Constitution de la République.
Sous l’apparence de l’approbation d’un simple traité européen, le peuple de France va être, en fait, victime d’un véritable « coup d’Etat » destiné à lui faire perdre sa souveraineté qu’il a acquise depuis la Révolution de 1789.
Il s’agit, en fait, de livrer notre territoire, notre population, aux décisions d’une oligarchie mondiale ayant pour seul objet l’accroissement démesuré de son pouvoir et de sa richesse.
Le Président de la République, nouvellement élu, nous croit si stupides, qu’il pense qu’un simple changement de vocabulaire suffira pour faire adopter des dispositions que nous avons massivement rejetées.
C’est en quelque sorte, le diction populaire du curé qui, pour manger de la viande un vendredi, imagine de baptiser « carpe » le « lapin » qui est dans son assiette.
Sarközy et ses complices ont imaginé de baptiser « traité » la « constitution européenne », que le peuple, dans sa grande sagesse, avait rejetée.
En réalité, ce peuple que l’on a si souvent trompé, va perdre sa « souveraineté ». Il ne sera plus maitre de son destin. Il l’aura abandonné aux décisions de fonctionnaires irresponsables désignés par les « maitres du monde » dont on a déjà vu, à de multiples reprises, qu’il ne s’intéresse qu’à l’accroissement de ses richesses au détriment du bien-être, de la santé du peuple et même de la vie sur terre.
Dans nos précédents éditoriaux nous avons démontré comment et pourquoi, la Constitution de la République avait déjà été, à de multiples reprises, violée par ceux-là même que nous avions élus pour la faire respecter.
Nous avons aussi montré de quelles façon une oligarchie bicéphale, ayant une tête à gauche pour tromper la classe ouvrière et une tête à droite pour tromper les classes moyennes et possédantes, s’était emparée du pouvoir enlevé au peuple par la tromperie, le mensonge, la falsification des faits et des propos.
De Gaulle a dit, dans un aveu éclairant, que « les Français étaient, pour lui, un peuple de veaux » ce qui était une définition plutôt vache.
Ce qu’il oubliait de dire, c’est que le peuple avait été abusivement trompé par des déclarations mensongères, par des promesses fallacieuses de la classe politicienne et médiatique.
Nous avons sans doute été un peuple trop crédule en croyant à leurs balivernes mais pas, comme ils le croient, un peuple avachi, ayant abandonné toute dignité, tout respect de son passé, de sa culture, de sa civilisation.
Le réveil du 29 Mai 2005 ne leur a rien appris.
Il n’est pas dit que celui qui s’annonce sera aussi pacifique car à la violence faite à la conscience peut s’opposer la violence des volontés, des convictions, du patriotisme. Il est imprudent de réveiller, chez un peuple batailleur, les sentiments d’injustice, de parjure, de forfaiture.
Le parjure, en Algérie, avait conduit l’Armée à la révolte. Le parjure sur la Constitution de l’Europe, peut conduite l’ensemble du peuple, désavoué par ses élus, à la révolte.
Que l’on y prenne garde.
Les partis politiques ayant des élus au Parlement, ont décidé de façon concertée, de participer à la disparition de la France par leur vote au Congrès de Versailles.
Ainsi les élus vont s’opposer, de la façon la plus officielle qu’il soit, aux décisions du peuple souverain.
La résistance à ce forfait est désormais conduite hors des assemblées parlementaires.
La complicité de l’ensemble des médias officiels a pour conséquence que cette résistance se manifeste surtout par ce nouveau moyen de diffusion des pensées qu’est Internet.
De nombreux groupes de résistance se sont créés mais ils agissent en ordre dispersé.
Le moment n’est-il pas venu d’agir de façon concertée ?
Le 27 Octobre 2007 se tiendra dans la grande salle de théâtre de l’ASIEM -6 Rue Albert de LAPPARENT 75007 Paris (Metro SEGUR) – de 13 heures 30 à 18 heures 30, une réunion à laquelle participent déjà une vingtaine de cadres connus de groupes de résistance.
D’autres réunions de concertation pourront ensuite être organisées avec d’autres groupements d’action civique et politique. Seuls refuseront d’y participer ceux qui feront passer leur ambition personnelle avant les intérêts de notre collectivité.
Notre objectif immédiat est simple.
Nous devons empêcher les élus de réaliser leur projet conduisant à la disparition de notre Patrie, La France.
« France-Resistance » vous demande d’assister à cette réunion de laquelle sortira peut-être un espoir d’enrayer le projet européiste et mondialiste.