Avant 1789, tous les pouvoirs appartenaient au Roi, lequel les tenait de Dieu. Des délégations étaient consenties par le Roi au profit de la Noblesse et du Clergé sous l'appellation de "privilèges". Ces pouvoirs étaient qualifiés de "régaliens" puisqu'ils émanaient du Roi.
La révolution de 1789 a eu pour effet de transférer au Peuple de France les pouvoirs régaliens par la déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 Août 1789.
L'article 3 stipule en effet :
"Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expréssement".
Depuis 1789 l'action des élus consiste :
L'article 2 : "Le but de toute action politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression."
Les élus n'ont eu, au fil des années, de cesse de s'approprier l'exercice de ces droits au détriment des citoyens, du peuple et de la Nation.
Depuis les principes posés par la Déclaration de 1789 ont été repris dans toutes les Constitutions de la République.
Il en a été ainsi dans la Constitution du 27 Octobre 1946, laquelle dans son préambule réaffirme solennellement les droits et libertés de l'homme et du citoyen énoncés dans la déclaration des droits de 1789. Il en est de même dans celle du 4 Octobre 1958 applicable à la Cinquième République encore en vigueur, malgré la tentative, avortée le 29 Mai 2005, de la faire disparaître, coiffée par une Constitution supra-nationale.
Dans la constitution de 1958,
L'article 2 précise :
"Le principe de la République est gouvernement du peuple par le peuple pour le peuple."
et l'article 3 :
"La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum."
"Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s'en attribuer l'exercice."
"Les électeurs sont tous les nationaux français majeurs des deux sexes."
A l'heure où les partis politiques, en charge alternativement du pouvoir, tantôt à gauche, tantôt à droite, ont entrepris de faire disparaître la Nation et de transformer la composition de la population, il est nécessaire de rappeler quels sont les droits et pouvoirs du peuple.
Le non respect de ces droits ouvre au peuple le droit naturel et imprescriptible de "résister à l'oppression" (Art 2 de la déclaration de 1789 ci-dessus visé).
Au fil des années, de 1789 à nos jours, une véritable caste politique s'est constituée. Elle s'est attribuée des privilèges exclusifs et se caractérise par sa volonté farouche d'écarter ceux qui ne font pas partie de l'UMPS et de ses complices intéressés. Il s'agit en fait, d'une véritable oligarchie bicéphale ayant une tête à droite et une tête à gauche.
Elle s'est octroyée des immunités pénales à tous les échelons de la hiérarchie. Le Président de la République est un "intouchable", les membres du gouvernement ne doivent être jugés que par ceux qu'ils ont fait élire et les parlementaires eux-mêmes (Députés et Sénateurs) bénéficient d'une immunité devant être levée par leurs collègues, ce qui rend l'application de sanctions tout à fait illusoire (Art 26 de la Constitution).
Faut-il rappeler que plus de 1000 élus ont été jusqu'à ce jour mis en examen ou condamnés pour des faits crapuleux et que l'on retrouve, leur légère peine purgée (lorsqu'il y en a eu une) de nouveau à l'Assemblée Nationale ou au Sénat.
Le peuple est donc appelé à élire des candidats qu'il n'a pas désigné lui-même mais que la caste politique a choisi à sa place.
Le détournement par la caste politique des droits du peuple explique les dérives constatées et le désaccord flagrant entre les élus désignés par la caste des privilègiés politiques et le peuple qui a perdu ses pouvoirs régaliens.
L'illustration parfaite de ce désaccord vient d'être révélée, de façon exemplaire, par le référendum sur l'adoption du projet de Constitution de l'Union Européenne.
Pour s'approprier les pouvoirs du peuple souverain, la caste politicienne a utilisé les pouvoirs qu'elle tenait des élections truquées à laquelle elle a fait périodiquement procéder :
Le peuple étant, constitutionnellement souverain, il serait logique que ce soit lui qui, par référendum, décide des conditions dans lesquelles seront désignés ses représentants.
L'article 24 de la Constitution ne pose qu'un principe :
"Les députés à l'Assemblée Nationale sont élus au suffrage direct"
"Le Sénat est élu au suffrage indirect."
Ce sont ces dispositions que le peuple a adoptées par référendum le 28 Septembre 1958 par 79,2 % de "Oui". Le truquage, le magouillage, le tripatouillage destinés à n'obtenir que des élus UMPS et alliés ont été réalisés par voie d'ordonnance ou par le vote des lois organiques sans que le peuple ait été appelé à fournir son avis.
La représentation équitable de l'ensemble de la population électorale aurait résulté du scrutin proportionnel.
Celui-ci avait été institué par la loi organique du 10 Juillet 1985 et 35 députés du Front National, non inféodés à la caste politique, aujourd'hui UMPS, ont été élus en 1986. L'examen des travaux de l'Assemblée Nationale, de 1986 à 1988, montre que ces élus ont fait preuve de compétence, d'assiduité et de responsabilité.
Il fallait donc les éliminer, ce qui fut décidé par la loi du 11 Juillet 1986 applicable dès le plus prochain renouvellement de l'Assemblée.
Depuis 20 ans environ 20% des électeurs ne sont plus représentés à l'Assemblée Nationale. Ils n'ont jamais été représentés au Sénat et des dispositions sont prises pour qu'ils soient exclus des exécutifs des Régions ou qu'ils aient des élus dans les Départements et dans les grandes villes.
Le peuple n'est pas consulté par référendum sur la loi électorale et les élus UMPS fabriquent des lois sur mesure pour écarter les concurrents non membres de la caste ou de ses complices (l'Article 3 de la Constitution est violé)
Le même système est utilisé pour déposséder le peuple de ses droits. Alors qu'il les tient d'une Constitution qu'il a adoptée directement par référendum, la caste des politiques les lui a enlevés par le vote de lois de circonstance ou d'opportunité.
Dans certains cas, ces lois liberticides ont été adoptées par 15 ou 18 députés votant à main levée pour le compte d'une Assemblée Nationale composée théoriquement de 577 élus.
Le principe de la liberté de pensée, d'opinion et d'expression est qualifié, dans l'article 11 de la Déclaration de 1789,"l'un des plus précieux de l'homme".
Ce droit aujourd'hui n'existe pratiquement plus, ayant été éliminé par toute une série de lois de circonstance interdisant au citoyen, contrairement au principe constitutionnel, "de parler, écrire, imprimer librement".
Pourtant, après 1789, ces libertés essentielles ont été confirmées par les plus hautes instances européennes et mondiales.
La Déclaration Universelle des Droits de l'Homme de 1948, adoptée par l'Assemblée générale de l'ONU le 10 Décembre 1948 au Palis de Chaillot à Paris stipule :
Article 18 : "Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion. Ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction."
On observera que lorsque la discussion est interdite, le droit de changer de conviction n'existe plus.
Article 19 : "Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir, et de répandre, sans considération de frontières, les informations et les idées par quelque moyen que ce soit."
Le texte de l'ONU est sans ambiguïté et force est de constater que la Constitution française est en violation totale avec ce texte puisqu'elle y a ajouté une restriction fondamentale :
"sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi."
On verra ci-après que les élus ont profité de ce texte pour voter, sans l'avis du peuple souverain, des restrictions croissantes de cette liberté de telle sorte que, de nos jours, elle est devenue purement théorique. Le peuple ne peut plus exprimer une opinion ou une pensée sans risquer la prison.
Les organisations européennes ont, elles aussi, adopté des textes analogues à celui de l'ONU. Il en est ainsi de la "Constitution européenne des droits de l'homme" signée à Rome le 4 Novembre 1950, entrée en vigueur le 3 Septembre 1953 et promulguée en France. De même, pour "la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne" promulguée lors du Congrès de Nice des 7 et 8 Décembre 2000 (articles 10 et 11). Aucune restriction à ces libertés n'est prévue ou imposée.
Les dispositions, toutes de caractère pénal, prises en vue d'interdire aux citoyens de jouir de la liberté de pensée, d'opinion et d'expression, sont nombreuses et variées.
Elles sont insérées sous des vocables à définition imprécise et variable, ceux de "discrimination" et de "provocation".
La "discrimination" consiste à établir une différence, une distinction entre des individus ou des choses. C'est l'action de traiter différemment certains individus ou un groupe entier par rapport aux autres.
Nous sommes donc en présence d'un choix et toute notre vie est faite de choix. Ainsi le mariage consistant à prendre telle femme ou tel homme, de préférence à un autre. De même pour le choix d'un métier. Est-ce mépriser ceux qui font d'autres métiers ou les femmes que l'on n'a pas épousées ?
La "provocation" n'est guère plus crédible. Il s'agit essentiellement de l'incitation à commettre des actes répréhensibles, des infractions. Est un "provocateur" celui qui suscite le désordre, la violence.
Pour qu'il y ait sanction, il faut qu'il y ait infraction pénale et l'article 111-1 du Nouveau Code Pénal (N.C.P.) les classe selon leur gravité en crimes, délits et contraventions.
L'article 111-4 précise "La loi pénale est d'interprétation stricte". Certains magistrats qui se situent à l'extrême gauche de l'échiquier politique ne semblent pas avoir connaissance de ce texte. Ils en ignorent volontairement bien d'autres et veulent remplacer le législateur dont ils contestent bon nombre de décisions.
Le peuple est ainsi victime de lois instituant des infractions basées sur des termes vagues et non sur des faits précis et sur une application plus qu'extensive de ces textes.
On en arrive à sanctionner des comportements tout à fait légitimes sur des décisions individuelles des plus anodines.
Le peuple, soit disant souverain, libre de ses pensées, de ses opinions et de leur expression, ne peut plus émettre le moindre propos sous peine d'être condamné à des peines sévères au titre de "provocation à la discrimination". On ne condamne plus pour des faits répréhensibles, constituant une atteinte à la personne ou aux biens des citoyens, mais pour des propos que des magistrats vont considérer comme de nature à provoquer des discriminations. Après la chasse aux nazis, c'est la traque des lazzis.
La "provocation","l'incitation à la haine" résulte, selon ces textes, de tout propos porté dans les domaines aussi divers que la Nation, la race, la religion, la couleur, le handicap,le sexe, la déviation sexuelle, l'ethnie... N'en jetez plus, messieurs les parlementaires, la cour est pleine.
De même le citoyen, faussement souverain, n'est pas autorisé à exprimer une opinion sur la guerre de 1939/1945, sur le génocide juif, sur les crimes de guerre, sur les crimes contre l'humanité. Dans les bals masqués les uniformes portés par les forces de l'axe sont interdits, comme si le fait de porter un insigne obligeait celui qui le porte à commettre des crimes de guerre ou des génocides ou des crimes contre l'humanité. Ne peut-on pas faire tout cela sans porter d'insigne ?
Puis ces interdictions liberticides ont été étendues au refus de fournir un bien ou un service, au choix lors de l'embauche ou du licenciement, à l'exercice d'une activité économique.
Pourquoi n'a-t-on pas le droit de vouloir travailler avec une secrétaire, de préférence à un secrétaire, ou l'inverse?
Les élus, aiguillonnés par des journalistes avides de scandales qui développent les ventes, sont devenus fous.
Ils légifèrent au moindre prétexte et créent, sans le vouloir, des discriminations beaucoup plus graves que celles qu'ils avaient décidé d'interdire.
Il faut revenir aux définitions initiales, il faut que la liberté de pensée, d'opinion et d'expression redevienne la règle. Il faut abroger tous les textes liberticides et en revenir au droit commun car il n'y a pas de citoyens privilégiés dans un régime réellement républicain et démocratique.
Les propositions destinées à combattre les atteintes à la liberté sont données dans le cadre légal. Nous utiliserons tous les moyens autorisés, en application de l'article 2 de la Déclaration de 1789, instituant "le droit naturel et imprescriptible de l'homme de la résistance à l'oppression".
Nous avons parfaitement le droit de chercher, recevoir et répandre, sans considération de frontières, les informations, les idées et les opinions par quelque moyen que ce soit (article 19 de la charte internationale des droits de l'homme).
Nous utiliserons, à cet effet, notre site internet "www.france-resistance.com" et nous reproduirons et diffuserons toutes les informations données par ce site.
Nous attendons des journaux non conformistes, généralement les victimes des associations-vautours se nourissant des procès injustes et illégaux qu'ils intentent, un soutien efficace et constant.
Notre action doit les aider et leur intérêt est de nous épauler dans notre action salvatrice.
Les citoyens doivent se décider à agir, à partir du moment où ils reçoivent les informations nécessaires.
Ce qu'il importe d'obtenir c'est de convaincre l'ensemble de la population de la nocivité du système coercitif instauré par des politiciens obéissant, non pas à leurs électeurs, mais aux ordres de leurs dirigeants, eux-mêmes influencés par la classe médiatique et par les lobbies et sectes de toutes sortes.
Les éléments les plus actifs doivent constituer de petits groupes, pas plus de cinq personnes, se connaissant de longue date afin d'éviter les infiltrations négatives.
La reproduction et la diffusion des informations se font bien mieux en petit groupe que si l'on est isolé.
Lorsque ces groupes seront constitués partout sur le territoire national, la pression deviendra réelle et les élus seront moins tentés de ne pas respecter leurs électeurs.
Pour que cette action soit efficace, "France Résistance" décrète la Mobilisation Générale.