La discrimination anti-française

Trop, c'est trop. Le ras le bol est atteint. Le gouvernement, appuyé sur sa majorité d'élus, dont la couardise n'est plus à démontrer, cède à toutes les injonctions de la gauche acquise au mondialisme économique et du transfert des populations ainsi qu'à son métissage organisé.

Le Gouvernement apeuré, craintif, guidé par une presse, engagée à gauche, et par des autorités morales auto-proclamées, passe son temps à édicter des lois défavorisant la population indigène (la française) au bénéfice des allogènes (les autres).

Tout cela doit changer, le peuple doit se réveiller et récupérer les droits, imprescriptibles et sacrés, que la Constitution lui a donnés.

Il doit retrouver "la liberté" par l'abrogation de toutes les lois liberticides PLEVEN, GAYSSOT, ROCARD, PERBEN et autres par lesquelles l'histoire est devenue un terrain de recherche interdit aux historiens comme à ceux qui ont contribué à faire cette histoire, celle de notre pays, celle de notre Patrie, celle de notre peuple.

Nous exigerons l'abrogation de ces lois liberticides et, si nos élus ne le font pas, nous en élirons d'autres plus respectueux de leurs promesses au peuple de France.
Nous exigerons aussi l'application des lois votées et nous exigerons la punition de tous les délinquants sans distinction de race, de couleur, d'origine ou de religion.

Dans un pays qui applique les lois répressives à la tête du client, "la sûreté", "la sécurité" des biens et des personnes ne sont plus assurés.
Enfin, dernière fantaisie de ce gouvernement dévoyé nous exigerons la suppression organisant la préférence étrangère au détriment de la population indigène (française).
La loi de programmation pour la cohésion sociale du 18 janvier 2005 est mise en application par les Préfets de Région. Il est institué, dans chaque Région, un "Programme Régional d'Intégration des Populations Immigrées" ou en abrégé PRIPI (maman PRIPI).
Il s'agit de la politique d'accueil des nouveaux migrants de leur promotion sociale, culturelle et professionnelle.
Si l'on considère que les ressources ne sont pas extensibles à l'infini, que les emplois sont limités avec déjà, pour effet un chômage important (près de 4 millions de chômeurs réels), que le nombre de logements est insuffisant, on comprend que ce qui est donné aux nouveaux arrivants sera nécessairement enlevé aux plus anciens habitants.

En rappelant qu'une population de 60 millions d'habitants ne peut pas secourir les 2 milliards de pauvres du monde entier, ce que Michel ROCARD dans un moment de lucidité, ou de franchise, avait parfaitement énoncé, nous devons exiger que les droits préférentiels de notre population, sur notre sol, soient respectés.
Il faut donc qu'à côté des PRIPI soient instaurés des PRIPA ou "Programme Régionaux d'Intégrations des Populations Autochtones" destinés à assurer l'accueil des défavorisés de notre Nation et de promouvoir leur promotion sociale, culturelle et professionnelle.

Le peuple, que notre Constitution déclare souveraine, a déjà perdu sa liberté de pensée et d'expression de sa pensée. Il n'est plus en sûreté si l'on considère les émeutes brûlantes de date récente. Nous ne croyons pas du tout que brûler des voitures, des écoles ou des commerces, que violer des femmes, des jeunes filles et même des fillettes dans des tournantes barbares, d'agresser des passants pour les dévaliser soient l'expression d'un malaise social.
Il s'agit, purement et simplement, des prémisses d'une guerre civile destinée soit à diviser le pays ainsi que cela a été le cas au LIBAN, en PALESTINE, aux INDES, au PAKISTAN ou à CEYLAN. Cela a été le cas dans tous les pays où une population a refusé l'assimilation pour obtenir la division du territoire en zones de non-droit puis de droit étranger.
Cela résultera aussi nécessairement, dans notre pays, d'une immigration de peuplement incontrôlée.
Il ne reste plus, à notre peuple, que le Droit Constitutionnel de "résistance à l'oppression". C'est dans ce but que nous avons créé "France-Résistance", que nous avons appelé les citoyens français qui veulent le rester, à s'unir, hors des clivages politiques, sociaux ou confessionnels, pour lutter contre cet avenir de larmes et de mort que des politiciens dévoyés nous ont préparé.

Notre groupe d'action, dans le plus pur respect de la légalité démocratique et républicain, entend diffuser, le plus largement possible dans la population nos idées et nos consignes.

Lorsque le moment sera venu, nous organiserons des "États Généraux" de la France qui résiste. Apparaîtront alors des leaders, des meneurs d'hommes, ayant la capacité de diriger le peuple dans le but de redresser la France et de redonner au peuple l'ensemble de ses droits.

Pour le Comité Provisoire de direction
Pierre DESCAVES


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