Il est des mots qui naissent, grandissent, se développent et finissent par accaparer la totalité des débats.
Il en est ainsi du mot "durable", invention des utopistes de l'écolo-politique, qui le mettent à toutes les sauces et qui se croient obligés d'en affubler toutes les propositions.
En nous assenant, à longueur d'année, "des propos hélas durables", ils ne se rendent pas compte du ridicule.
Si le mot "durable" (qui dure longtemps) est ainsi galvaudé que dire du mot "discrimination" devenu la tarte à la crème de toute une caste politico-médiatique, peureuse, craintive, repentante à merci, allant toujours plus loin dans la reptation, le léchage de babouches, de bottes, d'escarpins.
En prétendant nous punir pour avoir opéré une "discrimination", des politiciens, assoiffés de pratiques répressives ont voulu, en fait, nous interdire de choisir.
Pourtant, toute notre vie est faite de choix que nous devons faire à longueur d'année, à longueur de journée.
Ils ont le culot de vouloir nous interdire de choisir les personnes avec qui nous voulons travailler, nous marier, nous associer, flirter car, à bien lire, leurs élucubrations législatives, tout choix est de nature à justifier d'être traduit devant les tribunaux répressifs, voire même devant les tribunaux d'exception.
Prenons des exemples dans le "Nouveau Code Pénal" ou "N.C.P." :
L'article 211-1 qualifie de génocide "un plan concerté de destruction totale ou partielle d'un groupe déterminé. "
Personne ne peut dire à partir de combien de personnes concernées, il y a "destruction partielle" : 2, 3, 100, 1000, un million.
Ce n'est pas "la glorieuse incertitude", c'est la livraison de tout individu, au bon plaisir du juge.
Si du ragoût de mouton lui est resté sur l'estomac, deux morts suffiront pour constituer un génocide.
S'il est de bonne humeur, il en faudra 1000 ou plus.
L'arbitraire est total.
Parmi les actes prévus figure :
Ajoutons que l'article 221-4 du N.C.P. punit le meurtre de la réclusion à perpétuité lorsqu'il est commis :
Autre cas de génocide :
Quand décideront-ils de leur donner une médaille pour célébrer la destruction de la Nation ?
Quant aux discriminations proprement dites, elles font l'objet d'un chapitre entier du N.C.P.. Ce chapitre comporte cinq sections, 24 articles et 18 pages du Code DALLOZ. C'est dire qu'il s'agit là d'un domaine particulièrement répressif qui a pour résultat, sinon pour objet, d'interdire la totalité des choix individuels des citoyens.
Ce sont les dispositions les plus stupides et les plus arbitraires du N.C.P.. C'est à croire que tous les élus présents lors de l'examen de ces textes avaient été préalablement endormis ou que leur réflexion, pour ceux qui réfléchissent, s'il y en a, avait été mise en sommeil par un soporifique ou par la vacuité des discours prononcés.
Article 225-1 du N.C.P. : "est une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques à raison de leur origine, de leur sexe, de leur situation de famille, de leur état de santé, de leur handicap, de leurs moeurs, de leurs opinions politiques, de leurs activités syndicales, de leur appartenance ou de leur non appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée".
On ratisse large, très large et même extra large.
Pensez que, non seulement, on vise l'appartenance, mais aussi la non appartenance, que celle-ci soit vraie ou supposée. On entre dans le domaine de la divination.
Le juge devient "voyante", "pythonisse", "prophète". Lit-il cela dans une boule de cristal, dans le marc de café, dans les entrailles de poulets ou dans les excréments de vaches ou de mulets ?
On veut nous priver de ces choix essentiels qui s'attachent à la liberté constitutionnellement reconnue aux citoyens (Art. 11 déclaration du 26 Août 1789).
J'arrête l'énoncé de toutes les stupidités résultant d'une loi de pure circonstance.
D'ailleurs des exemples parfaits ont déjà été donnés par les juridictions pénales à l'initiative des prédateurs autorisés qui pratiquent la provocation au motif de lutter contre la discrimination.
Chacun sait que les musulmans ne peuvent ni consommer, ni même être en contact avec la viande de porc, considérée comme impure par le prophète Mohamed.
Une association a donc imaginé de faire se présenter un musulman, pour postuler un emploi dans une charcuterie alors que, chacun sait, sauf certains magistrats, que celle-ci ne vend que de la viande de porc.
Le commerçant, connaissant cette répulsion religieuse, n'a donc pas donné suite à cette demande d'emploi.
Il a été condamné et les provocateurs ont touché le fruit de leur duplicité sous forme d'indemnités.
Pour rétablir la légalité résultant de la déclaration du 26 Août 1789, tous les textes discriminatoires, interdisant le libre choix des citoyens, devront être abrogés.
Les candidats qui ne s'engageront pas à le faire seront écartés de nos consignes de vote de toutes les associations défendant les principes édictés par la Constitution de la République.
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