Pierre Descaves ILS VEULENT DEPOSSEDER LE PEUPLE DE SA SOUVERAINETE

Dans la Constitution, adoptée par référendum le 4 Octobre 1958, l'article 3, sous le titre "DE LA SOUVERAINETE" stipule :
"La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum. "
Cette souveraineté du peuple existe depuis 1789, plus de 200 ans après que la révolution en ait dépossédé la Royauté qui l'avait exercée pendant plus de 1.300 ans.
Ce sont ces 15 siècles d'histoire que des politiciens sans scrupules demandent au peuple français d'abandonner comme s'il s'agissait d'un vêtement usagé.
Il faudrait que nous soyons masochistes pour accepter d'être dépouillés de ces droits ainsi définis dans le préambule de la Constitution depuis le 26 Août 1789 :
"Article 2 :
"Les droits naturels et imprescriptibles de l'homme sont la liberté, la propriété, la sûreté et la "résistance à l'oppression. "

Notre peuple s'est approprié les droits de souveraineté précédemment détenus par le Roi et qui sont, de ce fait, qualifiés de "droits régaliens".
Ce sont :
Comme dans une braderie généralisée, "tout doit disparaître". Jetons ces vieux oripeaux et adoptons en de nouveaux.
"Le traité établissant une Constitution pour l'Europe" qu'il nous est proposé d'adopter précise sous son Article I - 6 :
"La constitution et le droit adopté par les institutions de l'Union, dans l'exercice des compétences qui sont attribuées à celle-ci, priment le droit des Etats membres. "
Quoique nous disent les politiciens prônant l'adoption de ce texte, il s'agit bien d'une entité juridique supérieure à celle des Etats membres lesquels sont en quelque sorte dépouillés de tous les droits portant sur les compétences transférées.
On pourrait penser que, dans le but de sauvegarder les droits du peuple français, les compétences transférées auraient été limitées à celles strictement nécessaires comme s'il s'agissait de simples accord internationaux.
Tel n'est pas le cas et si l'on additionne les articles relatifs aux compétences exclusives de l'Union, à ceux des compétences partagées, à la coordination des politiques économiques et de l'emploi, à la politique étrangère, de sécurité et de défense, on arrive à 17 articles auxquels il faut ajouter tous ceux de la "Partie III" soit 322 articles et donc au total 339 articles reportés sur les 312 premières pages du traité qui en comporte 324 pour 448 articles.
Cette prolifération de textes n'a d'autre but que de dissuader l'électeur d'en prendre connaissance avant de se prononcer.
Au surplus, rédigés dans un français plus technocratique que littéraire ou courant, sa compréhension n'est pas évidente pour la grande majorité des lecteurs ayant eu le courage de s'atteler à cette tâche titanesque.
Il fallait masquer la réalité laquelle consiste dans le fait que les pouvoirs de souveraineté du peuple ont été abandonnés sans aucune contre partie pour notre peuple.
Les pouvoirs législatif et exécutif en France, ne sont plus qu'une façade derrière laquelle il n'y a rien.
Le pouvoirs judiciaire est exercé par l'Europe qui peut même condamner la France, et elle l'a fait, pour ne pas avoir observe des textes contraires à ses intérêts.
Le pouvoir de battre monnaie est exercé en Allemagne où notre or a été transféré. HITLER n'avait pas pu nous en déposséder, l'Europe l'a fait.
Quant au pouvoir médiatique, depuis bien longtemps déjà il échappe au peuple français. Il est accaparé par des puissances financières mondialistes aux ordres d'un capitalisme anonyme et vagabond qui n'agit qu'en faveur de ses intérêts propres et sans considération des ravages qu'il fait au détriment des hommes simple bétail humain qui doit produire et ne garder pour lui qu'une infirme partie de ses revenus.
Face à cette situation que peut faire le citoyen français qui ne veut pas subir ? La déclaration de 1789 prévoit qu'il a le droit de "résister à l'oppression". Il n'est pas dit que cette résistance doit être violente car celle-ci ne s'exerce que comme un ultime recours lorsque l'homme, pour survivre, y est acculé.
Dans le cas présent, il existe des résistances légales parfaitement démocratiques. C'est à cela qu'appelle "FRANCE RESISTANCE".
Il faut constituer, autour de chacun de nous, dans les communes, dans nos organismes professionnels, dans nos associations patriotiques, culturelles et cultuelles des ilôts de résistance appelant à voter NON au référendum sur "la Constitution pour l'Europe". Cette action est en complément de celle des partis politiques car elle vise les abstentionnistes par la faute desquels le traité de MAASTRICHT a été adopté. Il y a eu une majorité de OUI de 461.000 électeurs et 12.500.000 abstentionnistes ou dont les votes ont été blancs ou nuls.
Il est facile de voir que ce sont ces derniers que l'on doit mobiliser pour faire cesser, à la fois, l'immigration-invasion incontrôlée, voulue par l'Europe, la décadence économique et l'accroissement du chômage.
Un seul mot d'ordre doit être donné :
"Pour sauver la souveraineté de notre peuple "Aux urnes citoyens".
Pour le Comité provisoire
de FRANCE RESISTANCE
Pierre DESCAVES







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