L’émission de France (F.L.N.) 3 du 12 Septembre 2008 a été relativement objective dans la présentation des faits.
J’ai revécu, le cœur serré, cet épisode tragique destiné à faire comprendre à mes compatriotes d’Algérie que l’Armée Française, sous des ordres félons, était désormais passée à l’ennemi.
La preuve en a été rapportée par l’aveu que le 4ème Régiment de tirailleurs avait été engagé, sciemment, alors que son colonel et, semble –t-il, même le général AILLERET, responsable des forces militaires, je n’ose pas écrire françaises, en Algérie, l’avait déconseillé pour des motifs de sécurité.
Qui a donné l’ordre criminel ? Cela n’est pas dévoilé mais, si le général AILLERET, a été désavoué, l’ordre criminel n’a pu émaner que d’une autorité supérieure, c'est-à-dire, le parjure en chef, l’homme qui a toujours menti au peuple, l’homme qui depuis 1940 a toujours dressé les Français les uns contre les autres pour asseoir son pouvoir, le général, à titre temporaire, déserteur en temps de guerre, Charles De Gaulle.
Je plains sincèrement cet officier du 4ème R.T. venu nous dire que, lorsqu’un ordre de tirer est donné, même sur une foule de civils désarmés, il faut l’exécuter.
Cette obéissance à des ordres contraires aux lois de la guerre n’est une excuse que pour les lâche, les carriéristes, les militaires alimentaires.
L’Armée a pour but de défendre le territoire national et son peuple. Il n’est pas d’aider des insurgés, des terroristes, des hommes, assoiffés de pouvoir au détriment de leurs coreligionnaires, de s’en emparer et de réaliser leur objectif sanglant en tuant, massacrant, torturant femmes, vieillards, enfants, sans oublier le véritable génocide des Harkis dont 150000 furent exterminés par ces assassins.
La honte suprême de nos dirigeants, dans ce domaine, fut d’avoir donné l’ordre aux officiers de ne pas rapatrier, en Métropole, ces soldats de toutes les guerres conduites par la France, devenus « Français par le sang versé ». Ils furent livrés à l’ennemi conquérant pour être exterminés.
Aucun pays, aucun homme d’Etat, autre que ceux qui dirigeaient la France de l’époque, ne s’est livré, depuis la nuit des temps, à une telle ignominie.
Et puis « F.L.N. 3 » a trouvé le sous-officier qui a dirigé le feu meurtrier sur nos compatriotes désarmés. Certes, s’il reconnaît avoir été à l’origine de la fusillade, en tirant soi-disant en l’air, son comportement, son attitude démontrent qu’en fait il a exécuté l’ordre criminel du pouvoir gaulliste.
Sa tentative de justification a été aussi minable que son comportement. Il aurait entendu un tir venant d’une fenêtre dans les étages d’un immeuble voisin.
Il a ainsi ajouté à l’ignominie, la lâcheté, car si on lui avait tiré dessus d’une fenêtre le tir de réplique aurait dû être dirigé contre les occupants, éventuels, supposés, de cet immeuble.
Des militaires auraient dû être envoyés dans les étages pour s’assurer des assaillants.
Mais non, les ordres étaient de tirer sur la foule de civils désarmés et ils l’ont fait.
Ils ont tiré dans le tas, dans le dos, ils ont même achevé les blessés.
Tout cela est l’histoire réelle, prouvée, établie par tous les témoignages recueillis auprès des survivants.
Mes amis Jean-Jacques SUSINI et Jean-Claude PEREZ ont prouvé que l’O.A.S. n’avait pas participé à ce drame. D’ailleurs si ses commandos avaient été présents, il y aurait eu des morts et des blessés dans les rangs des criminels du 4ème R.T.
C’est en toute impunité que le massacre a été consommé.
Alors, chers compatriotes de Métropole pensez à ce que sera votre avenir si vous ne réagissez pas à la politique actuelle consistant, sous couvert de discrimination positive ou pas, à remplacer la population française de souche, les « souchiens » disent-ils, par des immigrés venus du monde entier attirés par notre générosité. Aides sociales, familiales, soins de santé, logements prioritaires, travail privilégié.
Ils veulent, de surcroit, faire adopter par la société française, de civilisation chrétienne et de culture ancienne, leurs pratiques religieuses anti féministes avec leurs transformation en disciple de Belphégor que l’on peut répudier lorsqu’elles ont fini de servir, lapider si elles ne sont pas fidèles, marier de force dès leur plus jeune âge.
Qu’ils adoptent ces pratiques moyenâgeuses entre eux. Pourquoi pas à la rigueur, mais qu’ils veuillent les imposer à notre société dans laquelle la femme a des droits identiques à ceux de l’homme est inacceptable.
Pour imposer cet Islam, contraire à notre civilisation, les pouvoirs publics nous feront-ils tirer dessus après nous avoir traduits en correctionnelle et conduits en prison, ce qu’ils font de nos jours sous le prétexte de discrimination.
Contre cet avenir qui s’annonce, l’heure d’entrer en résistance a sonné. Suivez les directives de « France Résistance » et du « Conseil National de Résistance à l’Oppression » C.N.R.O.