Il faudrait être particulièrement naïf, ou borné pour ne pas voir combien s’est creusé le précipice qui sépare les peuples de leurs élus.
Certes le peuple est coupable d’avoir mal choisi les élus. Mais pouvait-il faire autrement devant la coalition des partis politiques, toutes nuances confondues, et celle des médias inféodés, pour les uns, à un trotskysme suranné, et pour les autres, à un capitalisme mondial dont le but est de diriger à son seul profit, le monde entier.
La loi électorale est sciemment truquée. Le découpage des circonscriptions soigneusement élaboré pour servir, tel ou tel autre, intérêt. Les candidats, hors des partis consensuellement autorisés, sont systématiquement diffamés par les médias aux ordres des puissants.
La démocratie n’existe plus que dans les textes constitutionnels. Ce sont tous les magouillages opérés par la loi électorale qui en ont détruit l’efficacité et la légitimité.
Le peuple à déjà : décidé de ne plus se prêter à ce jeu truqué et ne va plus voter. Les abstentions vont , en effet, de 30 à 70% des électeurs inscrits, de telle sorte que l’élu ne représente plus que 10 à 25 % de la population.
Moins de 1 français sur 4 va choisir un élu qui ne recevra ses directives que des dirigeants réels, lesquels ont pour mission de priver les peuples de leur souveraineté.
L’Union Européenne compte, à ce jour, 27 membres appelés à se prononcer sur le « Traité » dit de LISBONNE.
Un peuple, un seul, a été consulté. Pourtant il s’agit essentiellement, de priver le peuple souverain sur son territoire ancestral.
Malgré toutes les pressions et menaces extérieures, malgré le pilonnage intensif des médias menteurs, et des hommes politiques truqueurs, le peuple IRLANDAIS, à une large majorité, a refusé de voir disparaître sa Nation et sa souveraineté supprimée.
Déjà une première tentative avait été rejetée par deux peuples : le peuple Français et le peuple Hollandais, chaque fois, à une large majorité. Le projet de Constitution supa nationale avait été renvoyé, par ces deux peuples, aux poubelles de l’histoire.
Notre malheur a voulu que l’élection présidentielle porte au pouvoir, en France, Nicolas Sarkozy, un mondialiste convaincu, un tenant acharné de la disparition des peuples et des nations.
A la faveur d’une « tournante », ce dernier doit exercer, pour six mois, une présidence européenne, plus théorique que réelle.
Ses fonctions s’apparentent plus à celle d’un animateur de « télé réalité » qu’à celle de décideur suprême de la marche à l’abîme de l’Europe.
La France a été construite, par 1500 ans d’histoire commune, d’un peuple sur son territoire. Celui-ci a été conquis et conservé, aux prix de flots de sueurs, de larmes et de sang, par nos ancêtres. Ils nous ont légué le bien être, la civilisation, la culture que d’aucuns, nouvellement arrivés, veulent nous faire abandonner.
Depuis plus de deux siècles, notre peuple est le seul souverain de son territoire. Cette souveraineté, héritée des rois, qui ont conquis, unis, des populations dispersées dans des provinces séparées, ayant leur langue propre.
Les Constitutions des Républiques, depuis 1789, ont toutes reconnu la souveraineté du peuple sur le territoire comme elles ont institué le régime démocratique qui donna, au peuple, le droit de décider dans tous les domaines de la vie en société.
Depuis que les médias sont agités par le prurit de la mondialisation et par la construction d’une Europe supa nationale destinée à mettre, au dessus des élus du peuple, des fonctionnaires aussi anonymes qu’irresponsables, désignés, non par le peuple souverain mais par le copinage politique.
Les élus ont décidé, pour des raisons obscures, mais sans doute pas purement désintéressées, d’enlever aux peuples d’Europe leur souveraineté sur leur territoire pour le confier à une bureaucratie tatillonne qui réglera aussi bien le diamètre des tomates que la longueur des bananes.
Le masque de ces élus truqueurs et menteurs, vient d’être levé.
Les peuples, lorsqu’ils sont consultés, ne veulent pas perdre leurs pouvoirs de souveraineté. Ils veulent continuer à être maîtres de leur destinée. Ils ne veulent pas que d’autres viennent leur dicter comment doit être organisée leur vie en société, quelles religions ils doivent adopter, quelle civilisation doit être respectée. Ils ne veulent pas non plus que leur culture ancestrale soit éradiquée.
La Constitution Européenne, le 29 Mai 2005, a été, pour ces raisons, rejetée par le peuple Français suivi, peu de temps après, par le peuple Hollandais.
Nos élus qui eux, l’avaient approuvé, par 93% des votes exprimés, n’ont nullement perdu leur morgue et leur suffisance.
S’estimant au dessus des peuples, ils ont décidé de revenir à la charge en truquant délibérément les données du problème.
Les décisions principales de la « Constitution pour l’Europe » ont été reprises dans un autre document, concocté par les technocrates européens, qu’ils ont osé appeler « mini Traité » alors qu’il comprenait 300 pages de textes obscurs et variés.
Mais, prudence oblige, ce traité ne devait pas être adopté par les peuples, mais par les seuls élus.
La neutralisation des peuples souverains était ainsi réalisée. Les élus, qui se qualifient eux-mêmes, sans doute par dérision, « élites » de la nation, alors qu’ils ne sont que des « valets de pied » de ceux qui veulent diriger le monde, ont commis la forfaiture suprême en dépouillant les peuples de leur souveraineté.
Celle-ci sera désormais exercée par des eurocrates, irresponsables et bien trop souvent incompétents, agissants sur ordre des « maîtres du monde ».
Cependant un grain de sable s’est glissé dans la mécanique. La Constitution Irlandaise n’autorisait pas la ratification par les élus. Le recours au référendum du peuple était obligatoire.
Le peuple, comme ce fut précédemment le cas en France et en Hollande, rejeta, à une très large majorité, la construction technocratique proposée.
Lorsque le résultat fut connu, le masque des élus fut enlevé et leur visage déformé par la haine, leur propos méprisants pour ce peuple qui avait osé rejeter cette construction juridique si habilement montée mais dont le dessein réel avait été décelé. Les Irlandais n’ont voulu ni la perte de leur souveraineté ni cet Etat supra national se substituant à leur Nation.
Le petit SARKOSY, blême de colère, déclara que ce traité dit de LISBONNE, qui n’existait plus, à défaut de l’unanimité requise, devait être approuvé, non par les peuples car à part l’Irlande, aucun autre peuple n’avait été consulté, mais par les seuls « élus » dont tout le monde a compris qu’ils ne sont pas au service du peuple qui les a élus mais au service de cette oligarchie mondiale qui a pour but de diriger le monde entier au service des ses intérêts matériels avoués.
Peuple de France, la trahison des élus est aujourd’hui aveuglante. Il faut être particulièrement naïf pour ne comprendre dans quel traquenard ils veulent nous conduire.
Seule la Nation est protectrice des peuples et seule la souveraineté des peuples la protège contre les prédateurs mondiaux qui n’ont jamais assez de richesses et qui en veulent toujours plus.
Leur devise « périssent les peuples dans leur misère pourvu que nos sociétés multinationales s’enrichissent »
Ils ont déjà éliminé 80% de nos exploitations agricoles et celles qui subsistent ne doivent leur survie qu’à des subventions médiocres dont la pérennité est aléatoire.
Ils ont entrepris de tuer l’industrie de la pêche arguant de la disparition de poissons qui n’ont jamais été si nombreux.
Nous n’avons plus déjà d’industries minières, nos industries métallurgiques sont aussi en voie de disparition.
Le secteur de la mode, qui était, en France, florissant, est durement attaqué par les contrefaçons, à bas prix, émanant des pays asiatiques.
Demain ce sera le tour de l’industrie automobile minée par les élucubrations de pseudo écologistes adeptes du réchauffement de la planète due aux gaz à effet de serre émanant des usines, des voitures et des pauvres vaches dont les « pets » condamneraient notre planète à disparaître.
Les technocrates ajoutent leurs méfaits au service des élus avides de percevoir le produit du racket organisé au moyen de radars dont on multiplie l’efficacité tout en abaissant la vitesse de circulation, parfois même sans l’afficher.
C’est pour toutes ces raisons que « France-Résistance » a été créée. C’est pour cela aussi que notre organisation de résistance transmet les directives reçues du « Conseil National de Résistance à l’Oppression » (C.N.R.O.) crée en application des dispositions contenues dans la « Déclaration des droits de l’homme et du citoyen », en date du 26 Août 1789, préambule de notre Constitution du 4 Octobre 1958.
Peuple de France, pour ne pas perdre ton pouvoir souverain, pour ne pas disparaître de la surface de la terre, pour garder ton territoire, ta culture, ta civilisation, le moment de la résistance à l’oppression est venu.
Suivez nos directives et celles du C.N.R.O.
Nous ne demandons pas d’argent, nous ne demandons pas de prendre des risques physiques ou financiers.
Nous vous demandons de résister contre les dérives de notre démocratie.
Contre toute cette gabegie, contre toute cette « chienlit », contre cette dégringolade accélérée dans le puits sans fond de la décadence, de la destruction de la moralité, de la culture, de la civilisation chrétienne nous devons
Offrons à notre Patrie la force de nos volontés, de notre courage, de nos capacités.