Après les chasseurs de nazis, nous avons désormais les chasseurs de lazzis. Par tous les moyens, sous tous les prétextes possibles et imaginables, ils ont l'ambition intéressée de vous poursuivre, de vous harceler, de vous traquer pour vous faire cracher amendes, indemnités, frais de procédures et autres.
Qui sont-ils ? Combien sont-ils ? Cela personne ne le sait car, sous couvert d'une association, quels que soient ses effectifs, ils habilités, par une loi discriminatoire, à choisir leurs victimes.
Certains les appellent les "autorités morales autoproclamées", d'autres les comparent à des chacals ou à des hyènes mais, ce n'est, bien sûr, qu'une image tirée de la jungle qui n'est pas celle de la procédure pénale.
Rien ne doit échapper de vos propos, de vos idées, de vos pensées.
Voici, à titre d'exemple, le paragraphe "Objet" des statuts de l'une de ces associations liberticides :
Elle se donne pour mission de traquer sans répit :"l'injustice, l'illégalité, l'arbitraire, l'intolérance"
Elle se substitue ainsi à l'État chargé de sanctionner les faits qu'ils visent dans leurs statuts. Elle se substitue aussi aux victimes éventuelles de ces faits pour recevoir, à leur place, des dommages et intérêts et de frais de procédures étendus et variés.
Quoi de plus vague que l'"injustice" ? Qu'est-ce qui est injuste ? Pour chacun de nous tout ce que nous n'avions pas et que les autres ont n'est qu'injustice, discrimination mais, pour autant, à quels titre ces associations se considèrent-elles comme chargées, par Dieu, Allah, Jehovah, Bouddha, de sanctionner les injustices ?
De même pour "l'intolérance" ou "l'arbitraire".
Qui sont-ils donc ces redresseurs de tort pour s'arroger le droit de faire sanctionner, à la place des victimes, les atteintes aux personnes, à la morale, à la bienséance, aux règles en vigueur dans une société aussi civilisée que la notre ? Qu'est-ce qui les autorise à choisir leurs victimes en sélectionnant, de façon arbitraire, celles qui devront comparaître et encourir l'opprobre de poursuites correctionnelles et celles qui seront épargnées?
J'observe qu'ils ont oublié, les jeu des boules de pétanques organisé par quadrette et les autres son-ils discriminés? La belote qui se joue aussi à quatre en discriminant les autres joueurs potentiels.
Dans le domaine de l'arbitraire, il es difficile d'aller plus loin que ce qui a été mis en place par ces rédacteurs de statuts oh combien intéressés.
Et pourtant ils ont prévu d'intervenir "pour toutes violences et mutilations sexuelles, toutes les tortures, tous les crimes de guerre, tous génocides et tous crimes contre l'humanité."
On se demande à quoi servent les pouvoirs publics, les lois pénales, le Parquet et ses magistrats spécialisés, s'il leur faut attendre, pour sanctionner ces délits et ces crimes, l'intervention de ces prédateurs légaux ?
La société dans laquelle nous vivons est devenue un véritable goulag judiciaire depuis que le législateur a, pour favoriser ces associations, édicté des lois nous enlevant toute faculté d'opinion, de pensée et de leur expression écrite ou orale.
Or, la liberté, dans ce domaine, est constitutionnellement protégée et il appartient au peuple de ne plus accepter d'en être privé. Il doit, à l'oppression, résister même s'il doit, pour ce faire, faire appel à des juridictions internationales plus respectueuses que les nôtres de protéger les citoyens.
Les citoyens de notre pays, qui fut celui du droit et de la liberté, doivent impérativement résister s'ils veulent desserrer le carcan légal qui les opprime.
Les textes que certains élus dévoyés ont voté, d'autres élus pourront les jeter dans les poubelles de l'histoire.
Nous appelons nos compatriotes à résister à l'oppression comme nous en donne le droit notre Constitution.
Si notre peuple se réveille, comment ces pouvoirs publics liberticides feront-ils face à 100.000, 200.000, un million ou plus de procédures ?
France-Résistance appelle le peuple à exiger le respect de sa souveraineté, le rétablissement de ses droits imprescriptibles : la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression.