Le fait qu’une majorité d’entre nous, ignore ce qui suit, ou, influencée par les thuriféraires de la constitution à tous prix, se comporte, sans véritable conscience des faits, montre à quel point, notre peuple est désinformé sur les décisions capitales qu’on veut lui faire prendre pour son avenir et celui de ses enfants ! N’écoutons pas ceux qui ont vendu notre pays, notre avenir, notre destin, notre identité, notre culture, notre patrimoine, et si tant est qu’ils le puissent, notre âme … à leurs ambitions mégalomaniaques…
Ce traité prétendument constitutionnel, et tout aussi prétendument européen, est un masque. Ce masque cache les véritables intentions de ceux qui mènent le jeu de cette ‘’ fabrication ‘’ dite européenne, avec leurs complices et valets et certainement pas dans l’intérêt des peuples.
Cette NOVLAND que l’on est en train de nous imposer, vise à faire table rase de 2000 ans d’histoire, de culture et à faire disparaître les nations d’Europe, au profit d’une organisation de conception mondialiste, essentiellement conçue par des cercles financiers puissants désireux d’éliminer tout ce qui fait obstacle, au développement de leur profits, et de leurs puissance. Il s’agit pour cela, d’éliminer, toutes les traces à partir des frontières, faisant, ou constituant référence, à une appartenance historique, culturelle, nationale. Bref, Il faut réaliser dans un espace donné, en l’occurrence l’Europe une éviscération complète des peuples, afin de les soumettre pour les utiliser dans des conditions, indignes, et pour des objectifs qui ne sont pas les leurs.
Permettez moi de vous citer quelques exemples révélateurs de ce qui se cache derrière LE MASQUE
Davis Rockefeller le 8 Juin 1991 à Essen ( Allemagne )Président de la TRI LATERALE s’exprimant à l’issue de la réunion de l’une de ces organisions disait :
"Nous sommes reconnaissants au Washington Post au New York Time, aux publications, dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté les promesses de discrétion pendant près de quarante ans. Il nous aurait été bien impossible de développer notre projet pour le monde si nous avions été soumis aux pleins feux de l’actualité pendant ces années. Mais le monde est maintenant plus sophistiqué et disposé à marcher vers un gouvernement mondial… La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et des banquiers mondiaux est sûrement préférable à l’autodétermination nationale que l’on pratiquait les siècles passés."
Journal LIBERATION du 26 Avril 1977 Roger Mennevée écrivait :
«Le groupe BILDERBERG envisage d’instaurer un gouvernement mondial dirigé par les Etats-Unis, qui comporterait bien entendu l’abandon des souverainetés nationales, l’instauration d’une planification technique de l’économie, et l’établissement d’une monnaie internationale.» Libération faisait alors référence à la réunion du groupe Bilderberg à Torquay en Grande Bretagne .
«La décision de faire entrer la Turquie dans l’Union Européenne échappe totalement à la volonté des peuples. La décision a été prise non pas même en Europe, mais à Washington plusieurs années auparavant. Elle a été annoncée par le président Clinton en visite à Istanbul en 1997.»
L’Allemagne allié objectif des états Unis dans cette douteuse entreprise, y voit une stratégie adaptée au rétablissement de ses ambitions expansionnistes et dominatrices. Rudolph Von Thadden historien allemand ne déclarait il pas sans ambages «Pour faire l’Europe il faut bien défaire un peu la France»( et l’Allemagne ? )
La part prédominante dans les initiatives européennes touchant les questions ethniques, et frontalières en Europe ainsi qu’un certain nombre de déclarations montrent la stratégie adoptée par l’Allemagne dont il faut reconnaître le caractère subtil, dans sa compatibilité, avec les objectifs géostratégiques américano - fabiens.
Grande prêtresse de la liberté linguistique et de la promotion des langues régionales, l’Allemagne à grands frais, s’est faite le championne de ces agitations. En attisant les velléités séparatistes dans les régions concernées telles, que la Corse, l’Alsace, les régions Occitanes, Basques, Lombardes, flandriennes, et autres, et, sous prétexte de favoriser les échanges frontaliers, l’Allemagne, par Europe interposée ou pas, agit de façon déterminée dans le sens du démantèlement des états nations, appelés dans les perspectives paneuropéennes à disparaître. En effet, les frontières perdant leur sens sacré, pour devenir « administratives», il sera d’autant plus facile de les modifier ultérieurement en fonction des objectifs des nations dominantes.
Les régions frontalières, étant ainsi confondues de part et d’autre des frontières, la réalité des états disparaîtra progressivement. (Observons attentivement ce qui se passe entre l’Alsace et le Bade Würtemberg dont la gestion administrative échappe progressivement aux états cela est riche d’enseignement …)
Curieusement, le seul état qui ne soit pas touché, et trouve à cette stratégie d’énormes avantages territoriaux, est, l’Allemagne.
Or, il faut savoir, que l’Allemagne, utilise comme les fabiens américains, les complicités des hommes politiques des autres pays d’Europe. Si elle peut le faire, c’est qu’elle est assurée de leur complicité.
Oserait je dire de leur veulerie ?
Dans son ouvrage " La décomposition des nations Européennes" sous titré "de l’Union atlantique à l’état mondial" Pierre Hillard démontre à quel point un grand nombre de nos hommes politiques depuis près d’un demi siècle, de monsieur Jean Monnet à Giscard d’Estaing, se sont fait par ambition et appétits divers, les complices actifs de cette gigantesque machination.
En 1950 Coudenhove Kalergi premier, prix Charlemagne n’annonçait il pas la couleur ?
« Le chemin qui mène à une Europe unie de l’Islande à la Turquie comme de la Finlande au Portugal est encore loin… Des années passeront avant que nous puissions l’atteindre. D’autant plus que nous devons mettre nos meilleures forces au service de l’organisation Strasbourgeoise afin qu’un jour tous les peuples d’Europe s’associent.(…) A ce nouveau groupe d’Etats : France, Allemagne, Italie et Bénélux qui s’étendent de l’Elbe aux Pyrénées, il était plus digne de le relier à l’Europe de la grande tradition, et, de lui donner le nom de l’Union Charlemagne (…) Il s’agit ni plus ni moins que la reconnaissance d’un empire Carolingien selon des principes démocratiques fédéraux et sociaux. Le temps est venu de mettre un terme à l’état de guerre entre l’Allemagne et la France, non pas par un traité de paix qui conduirait immanquablement à des protestations et à des efforts de révision, mais par une constitution fédérale qui fonderait la relation franco-Allemande de l’avenir sur des lois, et non sur des traités (…) Le moyen le plus adapté et le plus rapide serait la réunion d’une constituante par des élections généralisées pour élaborer une constitution fédérale.»* Nous sommes en 1950`.
Le 29 Mai 2003, Valéry Giscard d’Estaing, président de la Convention en charge d’élaborer la future constitution Européenne, a reçu le prix Charlemagne à Aix La Chapelle. Ce prix est une véritable récompense attribuée aux personnalités les plus diverses ayant contribué favorablement à la cause Européenne. Parmi les lauréats, Richard Koudenhove – Kalergi 1950 fondateur de la paneurope, Alcide De Gaspéri, 1952, Jean Monnet, 1953, Konrad Adenauer 1954, Winston Churchill 1955, Robert Schuman 1958, Georges C Marshall 1959, Simone Veil 1981 ? Juan Carlos 1982, Henry Kissinger 1987, Helmut Khol et François Mitterand 1988, Jacques Delors 1992, Tony Blair 1999, Bill Clinton 2000, et bien entendu ! Valéry Giscard d’Estaing 2003.
Belle brochette de traîtres du coté français au moins !
A l’examen de la liste de ces lauréats il n’est pas inintéressant de constater combien ce projet "européen" occupe l’attention de nos "amis" américains, ou, combien on se préoccupe, de les y associer comme si ce projet était le leur…
Ou sont dans tout cela les nations Européennes ? Quel rôle, les peuples européens ont ils ?
Au cours de son discours, V.Giscard d’Estaing à souligné la nécessité de rédiger un projet d’organisation durable de l’Europe en affirmant que «Notre tâche est de rédiger pour la première fois dans l’histoire de l’Europe, une Constitution paneuropéenne» ; pour ajouter un peu plus loin que : « Vous, membres de comité du Prix Charlemagne, vous avez été particulièrement clairvoyants en attribuant, en 1950, votre premier prix au père de mouvement paneuropéen, Monsieur Coudenhove - Kalergi. Si vous relisez aujourd’hui son discours, vous serez émus comme moi par son engagement et par sa vision. C’est aujourd’hui que nous devons réussir la construction européenne d’un continent uni»
N’est ce pas là une véritable profession de foi paneuropéenne ? Est-ce là un langage de patriote français ?
Que l’ensemble de nos hommes politiques, nient aujourd’hui ces réalités connues d’eux il y a plus d’un demi siècle, et, surtout, aient gardé le silence à l’égard des peuples durant cette longue période, montre sans la moindre équivoque, leur ignoble complicité.
Un seul, a osé dire un jour la vérité lors de son appel de Cochin en 1978 ! Il a malheureusement, vite oublié l’intérêt de la nation pour préserver ceux de sa carrière. Il est aujourd’hui, mis au pas. Il a tourné sa veste comme trop souvent. Le peuple n’avait rien compris, on pouvait continuer à le tromper et servir ses maîtres fabiens contre toute cohérence démocratique.
Si une seule raison était nécessaire pour ne pas voter ce projet de constitution celle là ne suffirait elle pas ?
Est il avisé de traiter avec un masque ?
Si tel n’est pas le cas, alors, peuple de France, tu resteras responsable à jamais de tes malheurs et de ceux de ta descendance qui sera fondée à te honnir. Mes ancêtres périgourdins tout autant que ceux du Kent, mais aussi mes enfants, me disent NON !