PARRAINAGES ET TRIPATOUILLAGES

"Comment les élus trahissent les citoyens"

Depuis la libération du territoire français de l'occupation, par l'armée de l'Allemagne, une nouvelle occupation, bien plus insidieuse est survenue.

I- LES BASES INTITUTIONNELLES

Le peuple de France a été dépossédé de la plupart des attributs de la souveraineté dont il était devenu titulaire par la déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 Août 1789 :

"Article 3 - Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément."

Et ce même texte fondamental de notre République précise :

"Article 2 - Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression. "

Ces droits naturels et imprescriptibles sont attribués, non pas aux élus, mais au peuple et ce n'est que l'exercice de ces droits qui peut être délégué à des représentants du peuple, les élus mais, bien évidemment, à la condition que la souveraineté du peuple soit préservée.

La Constitution du 4 Novembre 1958 a expressément retenu ces notions imprescriptibles de 1789 :

"Article 1er - La France est une République. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine de race ou de religion." "Article 2 - Le principe est : Gouvernement du peuple par le peuple, pour le peuple."

Et l'article 3 enfonce le clou :

"Article 3 - la souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du Référendum. Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s'en attribuer l'exercice."

Telle est la loi fondamentale de la République.

Voyons maintenant ce qu'en ont fait les élus dévoyés et, hélas aussi, bien souvent corrompus, qui détiennent le pouvoir à tour de rôle, une fois à gauche, une fois à droite, depuis 1945.

II - LES MANIPULATIONS CONSTITUTIONNELLES

La souveraineté a, en fait, été subtilisée au peuple et abusivement transférée à cette oligarchie bicéphale qui s'en est accaparée depuis 1945.

Le peuple chloroformé, a ainsi pu assister à la transformation du texte fondamental de la République en une sorte de chiffon déchiqueté de toutes parts qui ne tient plus que pour tenter de réduire encore la souveraineté du peuple.

Le dernier président élu, le plus néfaste de tous les temps, s'est, à lui seul rendu coupable d'une dizaine de modifications. Cependant, ni courageux, ni téméraire, il l'a fait surtout par la voie parlementaire et non par référendum.

Ainsi, de proche en proche, tous les attributs de la souveraineté ont été enlevés au peuple sans qu'il lui ait été demandé son avis.

Les parlementaires que nous avons, pour le malheur de notre pays, élus, ont dépouillé le peuple de tous ses droits, soit à leur profit exclusif, soit au profit de la caste des fonctionnaires européens que le peuple n'a pas élus et qui, de ce fait, sont constitutionnellement dépourvus du pouvoir d'exercer la souveraineté.

Lorsqu'il a été invité à se prononcer, le 29 Mai 2005, le peuple a refusé de transférer sa souveraineté à une Europe supranationale destructrice des peuples et des nations. Par 55% des suffrages, il a désavoué les 92% d’élus qui étaient favorables à cette trahison. Mais cela n'a pas été compris et aujourd'hui trois des principaux candidats à l'élection présidentielle de 2007 :

Madame ROYAL, Messieurs SARKOZY et BAYROU entendent désavouer le peuple s'ils sont élus. Le candidat SARKOZY propose de faire approuver le texte rejeté par référendum en l'imposant par la voie parlementaire.

"Le masque est tombé"

Si les élus ne respectent plus les électeurs, qu'ils sont censés représenter, ces derniers doivent impérativement les éliminer.

III - LE PEUPLE EXCLU DU CHOIX DE SES REPRESENTANTS


Un autre moyen d'écarter le peuple des décisions essentielles a été imaginé par les élus.

Alors que ce sont les élus du peuple qui sont chargés, par celui-ci, d'exercer la souveraineté, les élus de la caste oligarchique bicéphale, (une tête à gauche pour tromper la classe ouvrière, une tête à droite pour tromper les classes moyennes et dirigeantes), a imaginé de transférer à des élus le soins de choisir ceux qui seront appelés à désigner les candidats.

Il est facile de voir que, si ce sont les élus eux-mêmes, qui choisissent les candidats à l'élection présidentielle, la plus importante du régime républicain, toutes les combines, toutes les manoeuvres les plus scandaleuses, tous les tripatouillages seront mis en oeuvre pour tromper les citoyens.

La magouille n'a pas été facile à réaliser puisqu'il a fallu pas moins de six modifications des dispositions légales, pour dépouiller le peuple de son droit bicentenaire d'élire son représentant suprême.

La Constitution du 4 Octobre 1958 (Article 6 & 7) ne se réfère nullement à des pseudo parrainages. C'est encore, à cette date, le peuple seul qui doit désigner ses représentants dont, bien évidemment, au sommet de cet édifice représentatif, le Président de la République.
Ce texte a été voté par le peuple par référendum le 8 septembre 1958 par 31 123 483 "OUI" sur 47249142 électeurs (métropole - DOM TOM - Français de l'étranger) soit 66% de l'ensemble des électeurs de nationalité française.

Quant aux tripatouillages des élus, aucun d'eux n’a été soumis au vote populaire :

HISTORIQUE DE LA SPOLIATION DU PEUPLE

Ainsi il apparaît, à l'évidence, que les dispositions votées par référendum, le 8 Septembre 1958, à la majorité des 2/3 des électeurs, ont été subtilisées par des élus qui se sont, in fine, attribués l'exclusivité du choix de celui qui sera chargé de coiffer l'exécutif des pouvoirs publics.

On en voit aujourd'hui le résultat puisque, pas moins de six trotskistes, se partagent dix pour cent (10%) du corps électoral prétendent avoir les 500 signatures soit 3000 signatures au total alors que le candidat, présent au 2ème tour de l'élection de 2002 ne semble pas à ce jour précédant le 15 Jours la clôture des inscriptions, avoir réussi à les obtenir.

Que les quatre complices de l'oligarchie bicéphale (PC-PS/UMP-UDF) ne viennent plus nous parler de République, de Démocratie. Ils ne sont ni démocrates, ni républicains. Ils se sont attribués, par des astuces juridiques dont ils sont les auteurs, les pouvoirs légitimes du peuple.

Ils ont dévoyé l'ensemble des dispositions constitutionnelles et trahi les règles édictées en 1789 et qui figurent encore dans la Constitution.

UN DENI DE DEMOCRATIE

Si la forfaiture annoncée se réalisait tous les courants démocratiques, y compris celui représenté par Jean-Marie LE PEN, seraient privés de la liberté de choix de ses élus.

Cela serait d'autant plus grave que ce dernier, que l'on partage ou non ses idées, représente de 17 à 20% du corps électoral et a même été qualifié pour le deuxième tour de l'élection présidentielle de 2002.
Le peuple français, s'il veut reconquérir sa souveraineté, n'aura alors plus d'autre choix que de mettre en application l'article 2 de la Déclaration de 1789 autorisant les citoyens à recourir à leur ultime défense :

"LA RESISTANCE A L'OPPRESSION"

Les élus s'avanceront dans la forfaiture aussi loin que les citoyens reculeront. Il est plus que temps pour les défenseurs de la LIBERTE de réagir !!!

Pour le Comité Provisoire
De Direction de FRANCE RESISTANCE
Pierre DESCAVES


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