La classe politico-médiatique a mis en oeuvre un nouveau moyen pour paralyser l'action des citoyens.
Les hommes politiques ont parfois des velléités d'action. Il élaborent des projets de loi correspondant à certains souhaits des citoyens qu'ils sont cinquante ou soixante à signer.
Pourquoi si peu de signatures ? Il ne faut pas que le pouvoir prenne le risque d'être mis en minorité.
D'ailleurs si le danger apparaît, il suffit que le maître ordonne "au pied" pour que tout ce petit monde de signataires se couchent sans même murmurer.
Pour les journalistes c'est encore plus simple car il n'est même pas besoin d'ordonner "au pied" pour les voir se coucher s'ils veulent que leur pitance soit assurée.
Ces hommes, à l'échine courbée, ne peuvent accepter que des citoyens vivent dressés, qu'ils expriment ce que leur dicte leur pensée, ce qu'exige leur morale, ou ce que leur esprit, voire leur coeur, leur conseille de dire ou faire.
Alors, des lois destructrices de liberté, ont été, par eux, votées et, par leurs complices médiatiques, diffusées dans l'ensemble de la société.
C'est la liberté de pensée, d'expression de la pensée, d'opinion individuelle qui ont été les premières visées.
Des mots ont été interdits. Des pensées, même non exprimées, sont prétextes à des sanctions pénales, d'autant plus sévères, qu'elles sont contraires à la Constitution, aux Droits de l'Homme, de même qu'aux droits internationaux.
Le mot "NAZI" a été sorti de sa définition d'origine "National Socialiste", en langue allemande, pour devenir l'injure la plus courante dont sont accablés, à tour de rôle, tous ceux qui ne se plient pas à la police de la pensée et parfois même aussi ceux qui s'y plient.
Il a fallu que Raymond BARRE, l'un des responsables de haut niveau du mondialisme, au sein du groupe de "BILDERBERG" s'étonne de voir interdire de défendre le "TRAVAIL", la "FAMILLE" et la "PATRIE", pour que l'on cesse de considèrer ces mots estimables comme interdits dans le langage courant.
Sont aussi devenus, du fait de la lâcheté du législateur, des mots que l'on ne peut prononcer que pour en faire l'éloge ou la promotion, "immigré", "étranger", "homosexuel", "juif", "arabe", Israel", "Islam" etc. etc.
Il a fallu, pour éviter d'être considéré comme un délinquant, désigner par le terme générique "jeunes" des voyous de banlieue qu'un ministre a, à juste titre, qualifié de racaille ce qui n'est que le verlan dont ils se qualifient eux-mêmes "la caillera".
Notre peuple, celui des indigènes de notre pays, en a assez d'être soumis à ces interdictions de pensée et d'opinion. Il entend reconquérir les droits "naturels et imprescriptibles" qu'il détient de la Constitution et notamment de la "déclaration des droits de l'homme et du citoyen" de 1789.(art 2)
En édictant des lois contraires à la Constitution, aux Conventions internationales signées par la France, nos élus se sont mis hors la loi, ce qui nous autorise à utiliser le Droit Constitutionnel qu'ils n'ont pas encore amoindri, celui de "résistance à l'oppression".
Nous avons donc le droit légitime de ne pas respecter les lois inconstitutionnelles de PLEVEN, GAYSSOT, PERBEN, GAUBERT et autres. Nous avons le devoir de dire ce que nous pensons de notre histoire, de notre civilisation, de notre culture, de nos moeurs.
Nous avons le droit de dire que l'avortement est un crime et que l'homosexualité est une déviation des moeurs. Nous avons le droit de nous opposer à une immigration de peuplement et à demander l'instauration de la préférence nationale.
Nous avons le droit et le devoir de demander aux élus de revenir à une gestion de père de famille des prélèvements opérés sur ce que notre travail nous a permis de gagner.
De même nous avons le droit et le devoir de demander que la France légale limite ses dépenses à ses recettes et que le déficit soit constitutionnellement interdit, de même que la dette devra être résorbée.
Pour cela, les effectifs pléthoriques de la fonction publique devront être réduits de façon drastique.
Telle est la tâche immédiate que devra assurer le législateur et si celui-ci ne la remplit pas, le peuple devra changer de législateur.
Quant aux sanctions de notre liberté d'esprit attendons de voir ce que les élus liberticides feront lorsque 100.000, 200.000, puis un million d'électeurs auront repris leur liberté, constitutionnellement édictée, de pensée, d'opinion et de leur expression.