Le développement de ce média efficace qu’est Internet a révélé des expériences de résistance, individuelles ou collectives, permettant de penser que le réveil des patriotes est possible même s’il n’est pas encore certain.
Surfer sur le Web est, pour de véritables patriotes, à la fois formateur, tant les compétences exprimées sont diverses, et révélateur d’une « France française », se réveillant d’une longue léthargie provoquée par des médias désinformateurs et par une classe politique dévoyée.
Des pôles de résistance à la décadence, à la désagrégation des structures de la société, à la disparition de notre culture millénaire, de notre civilisation chrétienne, existent.
On les trouve dans une presse nationale (avec un seul quotidien : « Présent » et quelques périodiques) qui n’est ni aidé, ni subventionné par l’Etat, lequel préfère voler au secours de la presse enchaînée, aidée en cela par la finance internationale, mondialiste et cosmopolite.
On la trouve aussi, dans les associations à but non lucratif qui se sont attachées à lutter contre la désagrégation de telle ou telle autre structure de notre société, « Solidarité Des Français » notamment.
Enfin quelques rares partis politiques luttent aussi dans le même sens mais leurs efforts sont dispersés car les ambitions s’opposent à l’Union.
L’analyse de cette situation dramatique a déjà été faite par tous les patriotes sincères de notre pays.
Ils ont pu aisément constater que la course à l’abîme se poursuit et même s’accélère ; que la situation financière et sociale des citoyens français continue de se dégrader ; qu’une immigration ouverte aux pauvres du monde entier a pour effet, sinon pour but, de changer la composition de notre peuple. Certains élus dévoyés nous promettent une France métissée et d’autres une France totalement libérée de ses citoyens d’origine.
Leur idéal, résolument mis en œuvre, est une France débarrassée des citoyens français, européanisée puis mondialisée.
Point n’est besoin de dire que c’est aussi la catastrophe finale qui nous est annoncée.
Faut-il accepter, se coucher, ramper, implorer ou faut-il se relever, se tenir droit, la tête haute et résister ?
Sur le plan électoral, qui est du domaine d’action des partis politiques, le plus ancien et le plus important d’entre eux : « le Front National », dont le président Jean-Marie LE PEN, a été qualifié pour le second tour de l’élection présidentielle de 2002 et qui est crédité de 17 à 23% des intentions de vote pour 2007 a lancé un appel à « L’UNION PATRIOTIQUE ».
Des dirigeants faisant passer l’intérêt national avant leur ambition personnelle, ont rejoint cette union quels qu’aient été, dans le passé, leurs divergences avec le leader du « F.N. ». Bruno MEGRET et le « M.N.R. » ; Christian PEREZ et le « PARTI POPULISTE » ; Pierre VIAL et « TERRE ET PEUPLE » ont ainsi rejoint « L’UNION PATRIOTIQUE ».
Des personnalités individuelles l’ont fait aussi, ce qui a laissé entrevoir une possibilité de gagner enfin cette élection majeure dont dépend la survie de la France.
On peut cependant regretter le non ralliement à l’action commune des patriotes de Philippe DE VILLIERS et de son « M.P.F. » et de Nicolas DUPONT AIGNAN et de son groupe d’élus issus de l’U.M.P.
Notre déception n’est peut-être que provisoire si Jacques BOMPARD, qui accusait LE PEN de ne pas vouloir gagner l’élection présidentielle, mettait son intelligence et son énergie au service de la cause commune et arrive à convaincre Philippe DE VILLIERS que ce n’est pas la division qui fait gagner les élections.
Les 4% d’intentions de vote que ce dernier réunit pourraient être un facteur décisif d’une victoire nécessaire si l’on veut réellement redresser la situation.
Quant à Monsieur DUPONT AIGNAN, qui se pare des vertus du gaullisme, pour être tout à fait sincère, il devrait d’abord se débarrasser de cette tunique de mort et de désastre (20.000 Pieds Noirs, 150.000 harkis et anciens combattants, 1.500.000 français déplacés, combien de disparus à jamais).
Restent les associations et regroupements n’ayant pas de vocation électorale. Leur but est, soit particulier, et chacun de nous doit les rejoindre en fonction de ses affinités, soit général, et dans ce cas, c’est la coordination au sommet qui s’impose.
Le culte du chef, né des ambitions individuelles, doit s’effacer devant la nécessité de faire triompher les idées.
Je crois que tous ceux qui disent se battre pour le redressement du pays sont sincères et, dans ce cas, rien ne s’oppose à ce qu’une « coordination » des actions soit envisagée.
Qu’il soit bien entendu qu’il n’y aura, dans ces réunions de coordination, aucune préséance, aucun leadership.
Seules les propositions constructives seront examinées et feront l’objet d’un choix individuel, soit pour les soutenir, soit pour ne pas le faire.
Je souhaite que chacun prenne conscience de l’intérêt de cette union des actions, de cette union des intentions, de cette union des cœurs et des esprits au service la France.
Si cette « coordination » correspond à vos objectifs, veuillez nous le faire savoir et nous organiserons une première réunion très rapidement.
Bien cordialement.