« SARKO » ou « SEGO »

Le second tour de l’élection présidentielle ne met pas en compétition des géants politiques, mais le peuple s’est prononcé, à une très large majorité, et seul ce résultat compte.

Pour les électeurs, ne subsiste qu’un double choix :

Et, dans ce dernier cas, second choix :

1°) Le vote blanc.

C’est un vote bien commode. Il évite de faire un choix alors que l’avenir proche de notre pays va dépendre de ce vote.

Seuls ceux qui considèrent -

feront ce choix, qui n’en est, en réalité, pas un.

Certes les résultats obtenus depuis 1945 et l’arrivée au pouvoir de cette oligarchie bicéphale sont désastreux, mais est-ce pour autant que les deux candidats en lice sont aussi néfastes l’un que l’autre ?

2°) Le vote pour Ségolène ROYAL.

Le fait qu’elle soit une femme, par ailleurs plutôt séduisante, ne saurait être pris en compte, en raison de l’égalité des sexes en régime démocratique. Il y a contre elle :

Madame ROYAL est socialiste et le programme qu’elle soutient conduit à la certitude de l’aggravation de la situation économique de notre pays. Augmentation des charges collectives et accroissement des impôts rendront encore moins compétitives nos entreprises et il en résultera un développement du chômage et de l’endettement du pays.

Quant à son désir de vivre dans une « France métissée » nous n’y apporterons, par prudence, aucun commentaire.

Si l’on y ajoute les ralliements Trotskistes, Maoïstes, Marxistes, Ecolo-gauchistes et Communistes, il est facile de comprendre où elle devra aller avec un tel attelage.

Voulons-nous que la France soit conduite vers sa disparition certaine par cet équipage ?

Telle est la question que nous devons nous poser avant d’aller voter.

3°) Le vote pour Nicolas SARKOZY.

Contrairement à ce qu’il tente de nous faire admettre, il n’est pas un homme politique nouveau. Il a fait la preuve de son incapacité à résoudre les problèmes dans les fonctions éminentes qu’il a exercées, notamment en qualité de Ministre des Finances et de Ministre de l’Intérieur.

Cependant nous devons nous demander si c’est sa politique ou celle qu’il voulait qui a été mise en œuvre.

Dans la Constitution de la cinquième République, c’est le Président, élu par l’ensemble des électeurs, qui décide des grandes orientations politiques.
Depuis vingt six ans, nous avons eu successivement :

.

Le premier, adepte de l’idéologie marxiste, n’était guère favorable aux réformes que la situation du pays rendait nécessaires.

Le second s’est illustré comme étant le plus grand menteur de l’histoire de France. Il a tout promis, mais il n’a rien tenu. Il s’est montré en cela digne successeur de son maître en mensonges Charles de GAULLE . Ce dernier « avait compris » le sens de la révolution de 1958 qui lui avait permis d’arriver au pouvoir avant de livrer au couteau des égorgeurs du F.L.N les populations des départements français d’Algérie.

« Je vous ai compris »,
« Vive l’Algérie Française »,
« Jamais, moi vivant, le drapeau F.L.N ne flottera sur Alger ».

Ce n’étaient que des promesses fallacieuses destinées à endormir le peuple d’Algérie avant de le livrer à l’ennemi.

Son successeur Jacques CHIRAC a été aussi ignoble que lui en accusant les Français d’avoir été complices des Nazis dans le génocide des Juifs. Il s’est complu dans la destruction de toute l’histoire de France. Tout notre passé était mauvais. Rien n’a échappé à sa vindicte. De repentance en repentance, la France était à peine digne d’être comparée aux hordes de HUNS de VANDALES. Pour lui, ATTILA était, non le roi des Huns, mais un roi de France.

Mais devons-nous, pour autant, en déduire que le candidat SARKOZY est aussi un menteur à l’image de ses prédécesseurs ?

Il doit, lui aussi, bénéficier de la « présomption d’innocence » et être jugé sur ses actes et non sur ses promesses.

Tels sont, chers amis, les éléments d’appréciation qui devront guider votre choix. Votre décision sera lourde de conséquences. Il en va de la survie de la France, de sa population, de sa culture, de sa civilisation.

Notre rôle n’est pas de donner des consignes de vote mais seulement des éléments d’appréciation devant éclairer les différents choix.

Que Dieu vous aide à faire le bon choix.

Pour le Comité provisoire de Direction
de « France Résistance »
Pierre DESCAVES


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