La stratégie de la peur panique.

j'ai peur

Après avoir essayé de convaincre le peuple par des arguments, plus ou moins, fallacieux, l’oligarchie bicéphale qui gouverne la France depuis la libération du territoire par l’Armée d’Afrique, une nouvelle stratégie d’infantilisation a été mise en œuvre.

Il ne s’agit plus de convaincre, par le matraquage permanent de fausses solutions, mais de réduire la population à adopter une nouvelle attitude en répandant la peur, la trouille, la panique, par des menaces aussi imprécises qu’aléatoires.

Pour réduire la circulation automobile, rêve incontournable des soi-disant écologistes, ou verts, voire vert de gris, ils ont fait réduire les voies de circulation, à l’intérieur des villes, avec des obstacles en béton démolissant les roues, les pneus, les jantes. A l’extérieur des villes, ils placé des radars, non pas dans les endroits dangereux pour la circulation, mais dans des lieux destinés à piéger l’automobiliste, accusé d’être le nouvel ennemi public N°1, ayant dans ce rôle remplacé les assassins de vieillards, de femmes et d’enfants, lesquels désormais à tous les égards.

Ils seront réinsérés tandis que l’automobiliste, privé de son permis, ne pourra plus circuler.

On trouve ainsi des radars au bas des descentes lorsque l’automobile est en accélération par le seul effet de son poids, sans que l’accélérateur ait été actionné.
Ou on trouvera après une succession de panneaux de limitation de vitesse à 90 Km/h, 70 Km/h puis 50 Km/h sans que vous ayez le moyen de réduire votre vitesse au même rythme que la décrue des panneaux. Et puis les radarophiles forcenés pensent qu’après avoir vu une limitation à 90 Km/h, vous serez moins attentifs aux autres panneaux.

Selon ces imbéciles dangereux, la conduite d’une automobile devrait se faire le regard fixé en permanence, non pas sur la route, mais sur le compteur de vitesse.

Le véritable moteur de cette dérive ultra sécuritaire n’est pas la protection des citoyens mais la production de ressources financières accompagnant les procès verbaux résultant des contrôles-radars.

Ils ont aussi, ces écolos de pacotille, remarqué que les vaches, après avoir ruminé, soulageaient leur estomac en expulsant des gaz, eux aussi accélérateurs du trou supposé de la couche d’ozone. Vont-ils taxer la vache comme ils taxent l’essence, le gaz et le charbon ? Je crains que ces minables défenseurs s’aperçoivent bientôt que la respiration de l’univers produit du gaz carbonique et qu’il faudrait la taxer, elle aussi, pour sauver la planète.

La peur de détruire notre monde vient d’être rejointe par une autre peur, sérieusement provoquée, à seule fin d’enrichir les laboratoires pharmaceutiques et toute la fonction médicale qui en vit.

Le virus H1N1 est lâché. Il rode dans le monde entier. Toute la population est menacée et toute la planète doit être vaccinée.

Des centaines de millions de vaccins ont été commandés et il faudra les payer, même si ils ne sont pas, ou peu, utilisés.

On ne sait pas si cette grippe est plus virulente que notre grippe annuelle, contre laquelle nous devons nous faire vacciner. On ne sait même pas si le vaccin, préparé dans la hâte et la fébrilité, ne comporte pas des risques collatéraux.

On nous parle de décès inférieurs à ceux constatés, chaque année, par la grippe classique. Alors pourquoi ce déferlement d’annonces de catastrophes.

La répétition ahurissante de l’information a pour effet la multiplication du nombre de victimes.

Les 23 victimes de l’ile de la Réunion, cent fois répétées, par des médias enchaînés, font que le peuple imagine que le nombre de victimes est de 2300.

Même les médecins, pourtant intéressés, sont, à raison du tiers de leur effectif, conscients que la situation est exagérée et que le risque n’est pas celui annoncé.

Le nouveau message véhiculé par les autorités autoproclamées est :

- Arrêtez-vous de rouler en voiture sinon notre monde va s’écrouler, nous ne pourrons plus respirer, les glaces du pôle vont fondre, la mer va voir son niveau s’élever à tel point que les terres vont disparaître et que la population va devoir nager.
- Restez chez vous, un masque sur nez, faites-vous vacciner, plutôt deux fois qu’une. Ne prenez pas le risque de mourir que cette épidémie de grippe, devenue porcine, après avoir été aviaire, vous fait courrir.
- Calfeutrez-vous, n’ayez aucun contact avec quiconque et si vous devez sortir tenez-vous à, au moins à deux mètres, de votre plus proche voisin.

En conclusion, je n’aurai qu’un souhait : « Mon Dieu, délivrez-nous des cuistres qui ont envahi notre monde civilisé. Permettez aux plus sages de les remplacer avant qu’ils n’aient détruit notre monde civilisé et fait disparaître notre peuple. »

Pierre DESCAVES


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