Tout d'abord, je tiens à dire un grand merci à « Synthèse Nationale », à Roland HELIE de son invitation à m'exprimer, devant les meilleurs représentants du combat national.
Je tiens à saluer, tout particulièrement, notre invité d'honneur Filip DEWINTER. Il mène, en Belgique, un combat très courageux et mérite bien nos applaudissements.
Etant, je le crains, le plus ancien dans le grade le plus élevé, je vous remercie aussi du plaisir d'exprimer toute la foi qui m'a animé, durant mon existence, pour le combat national et que je voudrais vous transmettre avec vigueur ce soir.
Mobilisé à 19 ans, en octobre 1943, ayant obtenu mon baccalauréat, je fus admis à suivre des Cours d'élève officier à Casablanca. En avril 1944, j'appris que mon régiment était appelé en Renfort en métropole. Je demandais à rejoindre mes camarades de combat.
Ce fut ma première décision au service de ma Patrie.
Ensuite je devins l'un de ceux que la presse enchaînée de l'époque qualifia « d'activistes »,
opposition, sans doute, aux « passivistes » majoritaires et aux « traîtres », notamment communistes, toujours alliés à nos ennemis.
En 1954, J'ai rejoint les rangs de l'U.D.C.A.de Pierre POUJADE, pour organiser la lutte contre les Polyvalents, véritable « Gestapo fiscale ».
Notre pression a été telle que nous avons obtenu leur dissolution.
Parallèlement, Pierre POUJADE se battait pour maintenir les départements français d'Algérie
au sein du territoire national.
Grâce à mes relations dans l'armée, j'ai pu organiser une entrevue privée entre Pierre POUJADE et le Général WEYGAND.
Cette réunion est restée gravée dans ma mémoire
En 1964, avec le colonel BATTESTI et maître Bernard LE COROLLER, nous avons créé la première association de rapatriés 1' ANFANOMA.
Il s'agissait de recevoir et d'aider les rapatriés du
MAROC et de TUNISIE ensuite, hélas d'ALGERIE.
En qualité de président de l'ANFANOMA-PARIS, j'ai reçu pour des dîners-débats mémorables les plus éminents défenseurs de 1' Algérie Française :
Après l'abandon du combat par le colonel BATTESTI, resté gaulliste malgré la trahison et le parjure, j'ai participé à la création du RANFRAN avec le général VESINE de La RUE et maître Bernard LE COROLLER.
Je fus désigné Délégué général pour le nord de la Loire.
Cette activité officielle m'a permis de recruter un réseau de patriotes décidés à agir, par les armes, le moment venu.
Mon réseau fut chargé, lors du putsch d'Alger, le 24 Avril 1961, de l'expédition d'Orléans.
Ensuite, tout naturellement, je devins l'un des responsables de l'O.A.S.-METRO, sous les Ordres du capitaine Pierre SERGENT.
Je fus chargé du secteur Organisation Renseignement Opération pour la région Ile de France. Le responsable national de l'O.R.O. était, mon ami, le docteur Jean Claude PEREZ.
Pour ceux qui voudraient avoir plus de détails sur mes aventures de l'époque, je les ai relatées dans mon livre « LA SALSA DES CLOPORTES » en vente, au stand Primatice, dans cette salle.
Après mes six ans de clandestinité forcée, suite à mon évasion de Saint Maurice l'Ardoise, et de mes activités O.A.S., j'ai repris part au combat syndical au sein du S.N.P.M.I. dirigé par Gérard DEUIL.
J'avais entre temps reconstruit ma vie professionnelle et familiale.
Avec le S.N.P.M.I. nous avons organisé le règlement des impôts par des chèques établis sur du « papier- toilette », le refus de payer la taxe professionnelle, la lutte contre les exactions des inspecteurs du travail.
Ils furent interdits d'accès chez nos adhérents.
Je dois arrêter cette relation de ma vie militante que certains pourraient trouver fastidieuse. Elle a pour but de prouver que l'on peut réussir dans sa profession tout en se dévouant pour la défense de son peuple et de son territoire ancestral.
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« Le nouvel ordre mondial », objet de notre réunion, n'est pas une utopie. C'est le besoin forcené d'une certaine Communauté d'intérêts de diriger le monde entier pour en tirer le maximum de profits.
« Périssent les Nations pourvu que nous nous enrichissions »
telle est leur devise.
Des peuples d'esclaves au service de leurs intérêts financiers. Voila ce que nous sommes pour eux. Voila ce qu'ils veulent.
Voila ce qu'ils ont entrepris au sein de nos démocraties déclinantes. Tout est bon pour s'enrichir :
Aujourd'hui, la crise financière, pour laquelle les peuples sont appelés à secourir des banques défaillantes pour avoir été trop gourmandes.
Pour notre peuple, difficultés de vivre, menaces de licenciement, chômage avec son cortège de drames humains.
Pour ceux qui en profitent, emplois hautement rémunérés maintenus, parachutes dorés malgré la ruine de leur entreprise, due à leur incompétence, ou à leur imprudence, enrichissement scandaleux au moyen de « stock option ».
Si nous regardons autour de nous, ce que nous voyons est inquiétant pour notre avenir. L'immigration que nos dirigeants actuels déclarent choisie, alors que pour notre peuple elle, est subie, devenue incontrôlable. La peur panique s'est emparée de nos supposées « élites » politiques.
Elle a pour résultat que même les statistiques sur ce sujet sont interdites.
Notre peuple ne doit pas savoir ou en est le degré atteint de son remplacement sur notre territoire national.
Les « clandestins » défilent ouvertement dans nos rues, occupent des immeubles, des salles municipales et même des églises.
Ils violent ainsi délibérément nos lois, aidés par toutes sortes de complices surs de leur impunité, du fait de la défaillance coupable des pouvoirs publics.
Le livre prémonitoire de Jean RASPAIL est, de nos jours, largement dépassé.
Ils arrivent chez nous, certes par bateaux, mais aussi, par train, par camions, à pied,
à cheval et en voiture.
C'est un déferlement continu d'arrivées en masse que rien n'arrête faute de le vouloir.
Cette marée montante nous submergera si nous n'y prenons garde.
Déjà sur notre territoire se sont constituées des enclaves étrangères dans lesquelles les lois de notre République ne sont plus admises pas plus d'ailleurs que notre culture et notre civilisation.
Ils veulent que soit appliquée une autre loi, celle de la CHARIA, qui fait de la femme un objet Sexuel, une machine destinée à la procréation, source essentielle des revenus du ménage.
Quant à nous misérables « infidèles » nous deviendrons des DHIMMIS, des esclaves tout justes bons pour payer notre droit de vivre.
Nous sommes ainsi menacés de perdre notre identité, dans une civilisation en voie de disparition.
Toute cette évolution néfaste est due au mensonge.
Tous ces malheurs, qui menacent notre avenir, ont pour cause essentielle le mensonge permanent véhiculé par les médias menteurs de la grande presse enchaînée, consensuelle,
diffusant le prêt à penser qui dissimule le prêt à mourir.
Cette presse, la radio, la télévision, ne sont que des organes de désinformation au service de la finance internationale, anonyme et vagabonde.
Ils truquent, ils tronquent, ils déforment, ils désinforment, tout au long de l'année, jour après jour.
C'est une véritable marée noire destinée à noyer les esprits, à détruire les âmes.
Le peuple est ainsi ballotté alternativement de la gauche à la droite et vice-versa sans se rendre compte que c'est du pareil au même.
Pendant ce temps, notre peuple se dissout dans un magma de peuples, venus du monde entier, pour profiter des avantages acquis par nos aïeux, au cours de siècles de labeur, de luttes, de combats, pour défendre un territoire durement conquis et conservé.
Ce sont les flots de sueur, de larmes et de sang de nos aïeux qui nous ont donné le droit de vivre et de prospérer sur cette terre qui est notre. Cette terre nous devrons la transmettre à nos descendants.
Ceux qui prétendent « qu'ils sont chez eux chez nous » ne sont généralement que des produits importés.
Quant aux clandestins, on les voit se plaindre de leur sort, mais qui donc les empêche de regagner leur ELDORADO d'origine ?
Ils y seraient plus heureux et nous aussi.
Nos élus ont abandonné toute velléité de défendre notre peuple. Ils sont indignes de nous représenter.
Ils ont été pris en main par les forces mondialistes, mis sous l'éteignoir, par un système électoral qu'ils ont eux-mêmes voté.
On ne compte plus les réformes de la loi électorale, en fonction des besoins de la caste dirigeante, agrippée, à ses privilèges, à ses prébendes, au pouvoir, comme l'arapède à
son rocher.
Le peuple, dans sa candeur naïve, croit avoir choisi des représentants alors qu'il n'a désigné que ceux choisis par d'autres.
Hors des partis politiques du consensus mou, du prêt à penser, du politiquement correct,
aucune idée, aucune réflexion, aucune pensée ne peuvent être exprimées. La sourcilleuse police de la pensée veille.
Pour les iconoclastes c'est la ruine et, parfois aussi la prison.
A part le choix négatif de l'abstention, le peuple souverain est totalement muselé et ses seuls choix sont abusivement orientés.
Nos élus sont devenus des instruments de la mondialisation dont l'étape préalable est l'Europe supra nationale.
Croyez vous que le désir forcené, la hargne des élus pour faire adopter la constitution de l'Europe supra nationale soit destinée à servir les peuples plutôt qu'a les asservir
Il faudrait être bien naïf pour le croire.
La situation que je viens de décrire est grave, mais elle n'est pas irréversible.
Ce que des élus peureux, lâches, pleutres et bien trop souvent corrompus ont fait, d'autres élus plus attachés au respect des droits du peuple souverain, peuvent y remédier et rétablir le souffle puissant de la liberté.
Liberté de penser.
Liberté d'exprimer sa pensée.
Liberté d'avoir une opinion non consensuelle.
Liberté de croire, liberté de vivre dans le cadre de notre culture et de notre civilisation chrétienne.
Liberté de dire que nous ne voulons pas de cette CHARIA destructrice de notre identité.
Tant qu'il y aura dans notre Patrie des patriotes décidés à agir, à mettre « leur peau au bout de leurs idées »
Rien n'est définitivement perdu.
Pour ma part, je crois que la France est immortelle, je crois que les patriotes présents dans cette salle seront capables de relever notre emblème national et de le conduire à la victoire.