Ne Laissons pas la caste politique détruire la France

Trop, c’est trop

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POMPIDOU, l’un des rares Président de la République efficace a dit : « Lorsque les bornes sont franchies, il n’y a plus de limites. »
Nous en sommes là. L’exaspération des Français a atteint son paroxysme.

Notre peuple est conscient du désastre auquel nous conduit une caste politique ayant fait du mensonge, de la tromperie et, pour certains, de la crapulerie, le moteur principal de leur action au service exclusif de leur ambition.

Nous n’en prendrons ici qu’un seul exemple, parmi des milliers que nous connaissons, c’est la tromperie du candidat Nicolas SARKOZY sur le Traité de Lisbonne.

Voyez cette conviction qui émane de son discours, ses accents appuyés pour démontrer qu’il croit que le peuple est bien souverain, comme le dit la déclaration fondatrice de la République, votée le 26 Août 1789, sous le titre « Déclaration des droits de l’homme et du citoyen ».

Et cette belle envolée lyrique est suivie, très peu de temps après, par une prise de position qui exclut le peuple du choix de son avenir.

Seuls les élus, malgré leur discrédit, décideront. Le peuple est renvoyé à la niche. C’est évident, pour ces hommes si intelligents, si dévoués à leurs propres intérêts, que seuls ils savent ce qu’il faut faire, ce qu’il faut décider.

Alors, on décide, au niveau des apparatchiks européens, de s’arranger entre soi, d’écarter tous les manants d’électeurs de la décision.

Seuls les élus décideront de l’avenir des peuples.

Et les 27 pays, soi disant « démocrates », pour la plupart républicains, estiment qu’il faut priver les peuples de toute consultation.

C’est à mourir de rire, enfin, avant de voir la France, notre chère Patrie, mourir , elle, dans le désastre politico économique dans lequel ils nous ont plongé.

Un seul pays a pour l'instant échappé au désastre, non pas grâce à la volonté de ses élus, mais par le seul fait que sa Constitution exigeait un référendum populaire avant ratification du Traité de Lisbonne.

L’Irlande, la courageuse, a refusé d’abandonner sa souveraineté au profit des eurocrates soumis aux lobbies politico-médiatiques, et à la finance internationale qui ambitionne de diriger le monde au profit exclusif d’une caste de profiteurs parfaitement connus.

Le 12 Juin 2008, 53,8% des Irlandais se sont révoltés contre cette tentative de les exclure du droit de leur avenir, du choix de la société dans laquelle ils veulent vivre.

Déjà en 2005, deux peuples avaient pris une position analogue : la France et les Pays Bas, en rejetant, à une large majorité, la première tentative de « Constitution Européenne ».

Le divorce entre le peuple et les élus, dans ces deux pays, a été aveuglant et il fallait absolument écarter les électeurs du choix de la décision sur le Traité de Lisbonne.

Au piquet les électeurs, circulez, il n’y a rien à voir et il n’y a rien à dire.

Pendant combien de temps encore allons supporter cette mise à l’écart des décisions concernant chacun de nous, notre avenir, l’avenir de nos enfants, de nos descendants ?
Il faut arrêter la débâcle, la course à l’abîme, ce mépris pour l’homme, pour le citoyen, que l’on ne consulte plus, sauf pour élire, dans des compétions truquées, ceux qui vont le conduire au désastre, à la misère, dans une société ayant perdu tous ses repères, ses valeurs, sa dignité.

Pourquoi devons nous accepter la dictature du prêt à penser, une histoire truquée, émasculée ?

Pourquoi devons nous accepter de nous taire, de renoncer à notre liberté de pensée et d’expression, alors que du débat d’idées jaillit la lumière.

Faut-il abandonner toute dignité ?

Devons nous devenir des robots, des godillots, disent-ils ?

Déjà, sur la toile, de nombreux internautes nous rejoignent et appellent à la résistance.
Nous sommes tous unis par la pensée, Ce sont les idées nationales, les valeurs humaines qui doivent guider notre conduite.

Agissons en coordination totale. Il n’est pas besoin de chef, d’empereur, de gauleiter, chacun combat pour de idées communes et les Etats Généraux nous permettront, plus tard, de désigner des représentants légitimement élus par le peuple, sans combinaisons magouillardes des lois électorales.

« Un homme, une femme, une voix chacun ».

Pas de combines d’appareil, pas de voix prépondérante.

Oui, pour nous le clochard vaut le richard, car lui aussi a droit à sa dignité d’homme.

J’espère que cet appel au rassemblement, à la coordination des actions de résistance, sera entendu et que Dieu nous aidera à sauver notre Patrie bien aimée.

Pour France Résistance
Pierre DESCAVES


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