
Nos pouvoirs publics officiels ne dirigent plus la nation. Ils tremblent, pour certains, dans leur pantalon, pour d’autres dans leur culotte.
Voyez le spectacle lamentable qu’ils ont donné à l’occasion de la révoltante attaque, dans un bus, d’un pauvre jeune homme au seul motif qu’il était blanc, de couleur de peau, et Français de nationalité.
Vous, moi, n’importe quel citoyen de notre pays aurait, à la place des pouvoirs publics, durement condamné les agresseurs aussi peu courageux que violents.
A quatre, cinq, on ne sait au juste, ils tombés à bras raccourcis, sur un pauvre jeune homme isolé dans sa détresse, sans soutien, pas plus des autres voyageurs, que du conducteur de bus, sans doute gréviste à cette occasion, ce dont il a été félicité par sa hiérarchie.
Cette agression a été filmée et l’on voit très clairement le vol, puis l’avalanche de coups reçus par la victime innocente. Elle était simplement au mauvais endroit, au mauvais moment. Chacun de nous nous aurait pu être à la place de ce pauvre jeune homme sans défense. A un contre quatre ou cinq, que pouvait-il faire ?
A défaut de pouvoir le défendre, les pouvoirs publics auraient dû, au moins, poursuivre et condamner durement les assaillants. Les montrer du doigt, les désigner, les identifier. En ne le faisant pas, c’est une incitation à continuer qu’ils leur donnent.
Alors, il fallait un coupable, « le pelé, le galeux par qui le mal est arrivé ». Le baudet, choisi par des incapables et peureux dirigeants, fut le policier qui, parait-il, avait permis de diffuser, sur Internet, la révoltante agression de notre malheureux compatriote.
Ce ne furent pas les agresseurs qui furent mis en examen, mais le policier
Quelle honte est la notre de voir supporter de telles injustices, en raison de ce consensus mou, de ce prêt à penser, qui paralyse les autorités de notre pays, lesquelles osent dire, qu’elles dirigent un pays de droit, le pays des droits de l’homme.
De quel droit de l’homme s’agit-il, du droit de dépouiller son prochain, de l’agresser à quatre contre un, de condamner celui qui dénonce le crime et non celui qui le commet ?
Les policiers chargés d’assurer la protection des citoyens sont paralysés par des instructions misérables émanant d’une dirigeante effarouchée par toute velléité de défense des citoyens.
Ils doivent subir, journellement, crachats, injures, coups, jets de cocktails Molotov et même attaques à l’arme blanche, au fusil ou au revolver.
Interdiction est faite de se défendre, de défendre des citoyens attaqués. La péronnelle qui donne des ordres ne peut le supporter. Elle plaint les agresseurs, pas les victimes.
Cela suffit. Nous allons devoir envisager d’assurer, nous-mêmes, notre défense, la défense de nos foyers, de nos femmes, de nos enfants.
Des faits aussi scandaleux que celui révélé par la vidéo de l’attaque dans le bus, doivent nous mobiliser.
PS : pensez à signer la pétition en faveur du policier mis, à tort, en examen.