LA VICTOIRE EST POSSIBLE IL FAUT LA VOULOIR

Les observateurs de la situation politique de la France, dès lors qu'ils sont impartiaux, ont pu constater que certaines évolutions de l'opinion permettent d'envisager une victoire possible des patriotes lors de la prochaine élection présidentielle de 2007.

Les sondages d'opinion font apparaître un décalage croissant entre les différents candidats potentiels de telle sorte que, l'un d'eux, Jean Marie LE PEN, se détache nettement avec 17 % d'intentions de vote contre 4 % à Philippe de VILLIERS et moins encore au souverainiste de l'U.M.P. Nicolas DUPONT-AIGNAN.

Au plan des patriotes, pris à titre personnel, et non en raison d'une appartenance partisane, la question qui se pose est :

Tels sont les choix que nous devrons faire et, vite, si nous voulons avoir une chance de réussir, une chance de gagner.

Je ne suis pas en mesure de sonder les coeurs et les reins, aussi je ne sais pas quels sont les buts réels des leaders des deux partis que j'ai cités puisque Bruno MEGRET a, lui, compris l'imminence du danger.

Que veulent réellement Philippe de VILLIERS et Nicolas DUPONT-AIGNAN ?
Si c'est le triomphe de leurs convictions, du moins celles dont-ils s'affirment porteurs, le choix est simple.
Ils doivent, sans plus tarder, rejoindre Jean Marie LE PEN, lui apporter les soutiens dont-ils sont bénéficiaires et tout mettre en oeuvre pour assurer la victoire de leur camp, celui des souverainistes patriotes français.

Ce n'est pas par des combines d'appareil, des échanges de promesses, que le résultat sera obtenu, c'est par une bataille à visage découvert contre ceux qui ont pour seul objectif la disparition de la Nation française, dans un magma européen, puis dans un mondialisme destructeur des peuples.
Que peuvent-ils craindre pour leur avenir si la coalition des patriotes devait triompher ? Pour remplacer cette classe politique, qui a accaparé tous les rouages de la Nation depuis 1945, les patriotes ne seront certainement pas assez nombreux et chacun des participants trouvera une place éminente dans le nouveau pouvoir.

Pourquoi ne pas faire, pour une fois, confiance à la capacité des hommes à faire passer l'intérêt commun avant les ambitions individuelles ?
Pourquoi ne pas croire que ceux qui auront, de façon loyale, combattu pour la cause commune, ne seront pas ensuite récompensés en fonction de leur mérite et de leurs capacités ?

Et puis, si les dirigeants des appareils partisans ne veulent pas comprendre le message, il appartiendra à chaque patriote de se déterminer pour faire en sorte que le mieux placé soit en mesure de gagner.

Voilà ce que je pense, voilà ce que je crois.

La victoire de notre camp est possible. Elle ne l'est que si nous savons faire taire nos divisions au profit de l'action coordonnée dans un but commun.

Au delà de l'Union des patriotes, il y a l'union des coeurs, l'union des volontés au profit d'une seule ambition au service de la Patrie, au service de la France.

Pour le Comité provisoire de
la direction de France-Résistance
Pierre DESCAVES


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