CONSEIL NATIONAL DE RESISTANCE A L’OPPRESSION


« C.N.R.O. »

1. LE CONSTAT

Un immense espoir était né le 13 Mai 1958 et, le 28 Septembre 1958, les 2/3 des citoyens Français, avaient adopté la loi fondamentale de la Vème République.

Depuis, près de 50 années ont passé, et le peuple de France, seul détenteur de la souveraineté, ne reconnaît plus le texte qu’il avait si massivement, adopté.

La gestion, par ses élus, tantôt de droite, tantôt de gauche, s’est traduite par la faillite financière, par l’invasion étrangère, par le détricotage des institutions.

A. La faillite financière

L’abandon, par les élus, des pouvoirs de souveraineté sur la monnaie, sur l’économie, sur le territoire, sur les prix, sur les règles de la concurrence a eu pour résultat, sous l’emprise d’une réglementation tatillonne, bureaucratique, paperassière, de conduire nos entreprises aux licenciements ou aux délocalisations vers des pays à bas coûts de production.

La perte du pouvoir d’achat, le chômage en on été les conséquences inéluctables pour les citoyens.

Malgré des prélèvements obligatoires excessifs, les plus importants des pays industrialisés comparables, la faillite des finances de l’Etat a été la conséquence de ces erreurs de gestion dénotant l’incompétence des élus.

Deux mille milliards d’euros de dettes publiques, (66% du Produit Intérieur Brut) un déficit annuel de 3,5% du PIB, font que la France ne répond plus aux règles financières qu’elle a fait adopter dans toute l’Europe.

Les scandales, d’origine financière, se multiplient et la corruption des élus se développe. Plus d’un millier d’entre eux ont été mis en examen, jugés, condamnés.

La gabegie, la dilapidation des fonds publics, l’incompétence sont dénoncés de façon constante sans que rien ne soit jamais changé.

B. L’invasion étrangère

Parmi les maux subis par nos concitoyens, l’un des plus néfastes, l’insécurité, est la conséquence d’une politique démentielle « d’immigration-invasion ».

Cette politique accroit aussi considérablement la charge portée par les citoyens. Les aides matérielles, le logement, les soins, les allocations de toutes nature, familiales, chômage. Tout leur est dû et il faut que les « souchiens» (c’est leur appellation du Français de souche) paient, paient sans cesse, paient de plus en plus.

Alors que dans le passé, l’immigration concernait des populations de même civilisation, il n’en est plus de même de nos jours.

Les nouveaux immigrés, beaucoup trop nombreux pour être assimilés, refusent de s’intégrer et n’acceptent pas les principes de la laïcité, c'est-à-dire, de la neutralité religieuse dans l’organisation sociale de notre communauté.

Ils veulent appliquer la loi religieuse, la CHARIA, à notre vie quotidienne et considèrent que tôt ou tard, notre pays devra vivre sous la loi du prophète Mahomet.

Pour eux, tout pays, non musulman, est une terre à conquérir par la conversion, au besoin par la guerre sainte, le DJIHAD, à la seule religion qu’ils admettent, celle d’Allah et de son prophète Mahomet.

Dans ces pays, à conquérir, les conversions sont le résultat, non pas de l’adhésion volontaire, mais de la peur, de la terreur.

Il faut ouvrir les yeux et voir ce qui se passe, en ce moment, à Ceylan avec les tigres Tamouls, en Afghanistan avec les Talibans, en Irak avec les assassinats collectifs de civils par des fanatiques religieux qui croient gagner le paradis d’Allah en massacrant des innocentes victimes à l’aide de voitures piégées ou de bombes placées dans des lieux publics. Cela nous l’avons vécu aussi à Alger, mais la leçon n’a pas été retenue.

Nos pouvoirs défaillants ont accepté de se plier aux exigences de la communauté musulmane, que ce soit avec le port du voile, qui masque la personnalité, la consommation de la viande de porc pratiquement interdite, la non- mixité dans les piscines et déjà ils exigent dans les collèges et lycées des toilettes spéciales pour les musulmans pour ne pas côtoyer les déjections des infidèles.

Jusqu’où le peuple de France acceptera-t-il de se renier pour complaire à ces envahisseurs d’une autre monde, d’une autre culture, d’une autre civilisation ?

C. Le détricotage des institutions

La Constitution du 4 Octobre 1958 et son préambule du 26 Août 1789 ont été complètement dénaturés par les atteintes successives qui leur ont été portées.

Près de 15 réformes constitutionnelles adoptées, pour la plupart, par les seuls élus, ont transformé notre texte fondamental, en une sorte de « chiffon de papier », un salmigondis sans colonne vertébrale et dont les dispositions les plus essentielles, relatives à la souveraineté du peuple, ont été abandonnées et livrées à des fonctionnaires étrangers désignés par ceux qui veulent diriger le monde, le soumettre aux appétits de la finance internationale et des multinationales aspirant au monopole de la production et de la distribution des produits et des services.

L’article 89 de la Constitution interdit toute atteinte à l’intégrité du territoire national et pourtant 15 départements ont été livrés à l’ennemi avec des richesses pétrolières et énergétiques qui devraient assurer notre indépendance en la matière.

Les valeurs ainsi abandonnées représentent plusieurs fois la dette totale de la France et un territoire 5 fois plus important que celui de l’hexagone.

Les articles 1 et 3 instituant la souveraineté du peuple de France ont été, à plusieurs reprises violées, par des référendums ne concernant qu’une partie de la population et non sa totalité.

On a aussi fait participer à certains votes des citoyens non Français en violation des dispositions formelles du code électoral.

L’article 4 instituant la souveraineté du peuple a été complètement dénaturé par les abandons successifs de pans entiers de la souveraineté.

Enfin, dernière forfaiture, sans doute la plus grave, les élus se sont permis, le 7 Février 2008, de désavouer publiquement par leur vote, à Versailles, en congrès, la décision prise à 55% par l’ensemble de la population le 29 Mai 2005.

2. LA DECISION

Un tel mépris de la souveraineté du peuple, venant s’ajouter à toutes les décisions anticonstitutionnelles et liberticides passées, ont conduit les patriotes à déclarer :

Notre révolte est placée dans le cadre des dispositions de la loi fondamentale de la République, dont l’article 2 du préambule vise parmi les droits du citoyen celui de « résister à l’oppression ».

Les partis ont institué une véritable dictature de la pensée constituant l’oppression à laquelle le peuple est en droit de résister.

Il est créé, en conséquence, à dater de ce jour
LE CONSEIL NATIONAL DE RESISTANCE A L’OPPRESSION
« C.N.R.O. »

Ses buts sont :

Ses moyens :

Transmettre par Internet, des études fondamentales, des consignes d’action, des principes d’organisation. A charge par les citoyens intéressés d’en prendre copie, de les reproduire en nombre et de les distribuer.

Le C.N.R.O. constituera des « conseils départementaux » et des « conseils locaux » pour décentrer ses activités.

Des directives seront, périodiquement, données à ses membres, pour des actions d’information et de propagande.

Tant que la loi sera respectée par les dirigeants du pays légal, le peuple souverain la respectera aussi.

Toutes nos directives seront diffusées par Internet par tous ceux qui accepteront d’informer notre peuple des décisions le concernant.


Le 6 Février 2008.

Après le « A bas les voleurs » du 6 Février 1934, ce sera le « A bas les assassins de la République » du 6 Février 2008

.


Retour


© Tous droits réservés 2004 France Résistance