Nous diffusons ce courrier reçu, qui mérite d'avoir la plus large audience.
"J'ai appelé par téléphone cet après-midi 3 décembre 2010 à 16H00 la paroisse Saint Jean en Avignon pour bien vérifier la véracité des faits.
J'ai eu au bout du fil une paroissienne qui me les a confirmés et qui m'a fait part de son angoisse chaque fois qu'elle se rendait à l'église.
Elle a le sentiment que l'on veut la chasser de son quartier ( à forte majorité maghrébine) et lui interdire de pratiquer sa religion. L'incendie du cyprès est survenu après l'attentat contre les chrétiens d'Irak, sans l'intervention rapide des pompiers d'Avignon son église aurait complétement brulée. Le Père Gabriel a jusqu'à présent fait preuve de beaucoup de sang froid, de courage et de sens des responsabilités pour protéger ses ouailles sans envenimer la situation. Aujourd'hui il lance un cri d'alarme pour que son église soit respectée et que ses paroissiens puissent librement et en sécurité vivre leur culte en FRANCE.
Faites circuler cette info et interpellez vos élus pour qu'ils réagissent à la menace islamiste qui est entrain de s'étendre sur notre sol. Nos soldats se font tuer en Afghanistan et ici les "Talibans" font la loi. Pendant le ramadan des sœurs d'une communauté religieuse d'Orange ont été elles aussi "importunées".
Je vous rappelle qu'il ne s'agit pas de fustiger tous les musulmans. Beaucoup d'entre eux ont donné leur vie pour La France au cours des dernières guerres et continuent aujourd'hui à participer à la prospérité économique de notre pays. Ils ont droit à notre respect. Il s'agit simplement de mettre un terme à la monté de cet islamisme fascisant qui risque de déboucher sur un conflit communautaire.
http://www.secteurparoissialstjean.com/index.php?option=com_content&view=article&id=583%3Ajuste-prier-en-paix-07-novembre-2010Je vous invite à montrer votre soutien au Père Gabriel et aux victimes de sa paroisse :
par courriel : peregabriel@aliceadsl.fr
Ci-dessous le texte du lien: (en cas de difficultés pour l'ouvrir): "Des semaines et des mois d’incivilités comme il sied de dire aujourd'hui. Des semaines et des mois de jets de pierre et de pétards dans les jambes de ceux qui se rendent à la Messe ou qui viennent entretenir notre église.
Des tags et autres graffitis dessinés à la peinture rouge sur toute une façade. Des inscriptions vantant les mérites de telle ou telle communauté. Des jets de bouteille d’alcool divers contre les murs et, après chaque week end, le ramassage des débris en espérant que personne ne sera tombé et blessé sur un tesson.
Une entrée d’église prise pour un urinoir et qu’il faut nettoyer chaque matin. Des jets d’excréments contre les murs de l’église et ce régulièrement, une fois par semaine environ, avec ce que cela représente en tant que symbole, mais aussi en tant que difficulté pour faire disparaître une telle souillure.
Un porche d’église maculé de tout ce qui peut se manger, emballages de nourriture de Fast Food ou biscuits apéritifs, paquets de cigarettes vides etc. Des jets de pierre dans les vitres sans doute avec l’espoir de finir par arriver à en achever une.
Des tirs de ballon au moment de l’office mais aussi des jets de bâton, sans s’inquiéter du fait que cela puisse blesser physiquement quelqu’un.
Des rodéos avec des voitures volées sur le parking, au début uniquement la nuit mais maintenant aussi en plein jour. D’ailleurs, un petit bébé a failli être blessé avec sa nounou il y a quelques jours, frôlé par une voiture conduite par deux personnes manifestement pas en âge d’avoir le permis. C’est un miracle qu’il n’y ait pas eu de victimes.
Des barreaux aux fenêtres tordus, un robinet d’arrosage volé, des bloque-portes disparus, des boites aux lettres forcées dernièrement. Deux voitures flambées tout contre l’église depuis le début de l’année, une première tentative d’incendie volontaire en s’en prenant au tableau d’affichage extérieur, et cette nuit une deuxième tentative en incendiant un cyprès de 10 mètres situé tout près de la porte du presbytère.
Voilà en quelques lignes le quotidien de notre paroisse St Jean Baptiste à Avignon.
Incivilités ? Non . Profanation ! Il faut appeler un chat un chat.
Ils ne savent pas ce qu’ils font ? Mais bien sûr, ils le savent. Et ils le font en riant parce que personne ne dit rien, le silence est de mise de la part des autorités et de la presse.
Nous vivons dans un pays qui respecte la liberté de culte et il est de notre droit de pouvoir pratiquer notre religion dans le lieu de notre choix sans avoir à craindre de prendre un jet de pierre quand nous nous y rendons. On ne doit pas craindre de prendre un mauvais coup quand on va prier.
Nous avons le droit de nous réunir pour prier sans avoir à craindre que notre foi ne soit la source de conflits insupportables ni l’objet de provocations injustifiées.
Notre Seigneur a déjà été crucifié une fois dans l’indifférence de ses contemporains, ne le laissons pas subir à nouveau des outrages inqualifiables en nous disant que ce n’est pas si grave. Si, c’est grave de s’en prendre à une église.
C’est inadmissible de rester silencieux. C’est à nous de dire stop. Il faut arrêter cela.
Cette église à St Jean accueille tout le monde. C’est un lieu de prière mais c’est aussi un lieu où les plus pauvres d’entre nous reçoivent écoute et aide à travers le Secours Catholique. Nous ne demandons à personne son origine ni sa foi. Cela doit rester un lieu ouvert à tous , c’est important. Les enfants jouent sur le terrain de l’église et cela doit continuer. C’est un lieu où doivent se rencontrer l’amour de son prochain, la solidarité, l’entraide. La peur ne doit pas devenir notre quotidien. Et avec elle, son corollaire : la colère.
Nous demandons à ce que soit respecté notre lieu de prière et notre foi. Nous demandons à ce qu’on ne ferme pas systématiquement les yeux sur des actes de profanation qui ne sont pas anodins, loin de là. Nous demandons à ce que le silence coupable qui entoure ces actes soit rompu
.Nous demandons à pouvoir continuer notre bénévolat dans des conditions normales de fonctionnement.
Nous demandons tout simplement à ce que soit juste respecté notre droit de prier en paix. Est-ce trop demander de nos jours ?"
Je vous invite à montrer votre soutien au Père Gabriel et aux victimes de sa paroisse :