Le G20 s'ouvre sous la menace d'une propagation générale de la crise grecque

A tous et à toutes!

Chers amis,

Les derniers soubresauts de l'euro moribond conduisent les dirigeants européens à jeter bas le masque!

Leur refus de voir le peuple grec s'exprimer sur le plan de sauvetage de leur pays concocté par les sbires de l'UE et du FMI, les pousse à exercer des pressions scandaleuses sur le Premier ministre grec afin qu'il choisisse une question neutre pour le référendum qu'il envisage!

On voit le peu de cas dont les "élus" font de la volonté de leurs électeurs!...

Il apparait aux yeux de tous maintenant, même aux europhiles les plus acharnés, que la démocratie a définitivement quitté l'union européenne.

Pourquoi Monsieur Sarközy et Madame Merkel, ne proposent-ils pas au gouvernement grec, pour son référendum, de ne mettre à disposition des électeurs que des bulletins "OUI"? Ce serait plus simple!

Ce fut quasiment le cas en France où la constitution giscard, repoussée massivement en 2005 par référendum, fut subrepticement réintroduite en 2008 par un congrès docile aux ordres des maîtres du monde!...

Certes, un refus de la Grèce risque d'influer sur les avoirs des citoyens des autres Etats membres de le zone euro, mais chacun voit bien que l'euro n'est pas la solution, car c'est justement l'euro et son mode de fonctionnement absurde qui constituent le probléme!

A l'évidence, le problème réside aussi dans l'acharnement maladif des chefs d'Etat de l'UE à vouloir faire perdurer une monnaie unique moribonde.

Il réside aussi, dans l'obstination, voir même, dans l'incompétence, ou dans le refus des chefs d'Etat de l'UE a mettre en oeuvre des solutions pourtant largement connues et utilisées avec succès de par le passé (abandon de la loi du 3 janvier 1973, émission de bons perpétuels du Trésor (Obligations assimilables du Trésor OAT), par exemple pour la France comme ce fut le cas dans le plan Pinay en son temps, mais aussi et surtout, les Etats doivent impérativement retrouver l'ensemble des instruments de leur souveraineté en se dotant d'institutions 100% nationales sans lesquelles, nous le voyons bien, toute disposition de quelque nature que ce soit serait vaine!

Pour réussir, il faut commencer par le commencement:

Tout autre échaffaudage, aussi alambiqué soit-il, nous le voyons bien une fois de plus, conduit à l'échec!

Amitiés,

Bernard Chalumeau.
Secrétaire général de l'Alliance pour la souveraineté de la France


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