LETTRE D’UN FRANCAIS

Modeste contribution d'un modeste Français au débat sur l'IDENTITE NATIONALE.
Jean-Pierre Richarte, agriculteur, 47140 AURADOU

D'après le « Larousse » la définition de l'identité est « ce qui fait qu'une chose est de même nature qu'une autre », pour nation, le dictionnaire nous donne « communauté humaine le plus souvent installée sur un même territoire, et qui, du fait d'une certaine unité historique, linguistique, religieuse ou même économique, est animée d'un vouloir vivre commun », et pour nationale : « qui appartient à une nation ».

Après plusieurs hésitations je me décide à livrer mon point de vue au débat sur la nationalité française, même si les dés paraissent pipés et l'issue de ce débat déjà décidée.

Il me paraît important de préciser que je suis né il y a quelques dizaines d'années en Algérie, dite alors française. L'éclat particulier de la lumière dans cette Algérie française qui m'a vu naître a certainement influé sur mon tempérament, et m'a donné un caractère entier et spontané qui ignore souvent les nuances et les pénombres. Dès mon plus jeune âge j'ai même fréquenté l'école coranique avant l'école de la République pour y apprendre la langue arabe dialectale et son écriture. Plus tard au lycée j'ai opté, en plus, pour l'apprentissage de la langue arabe classique en lieu et place de l'anglais et l'espagnol.

J'ai eu la chance dans ma vie d'exercer plusieurs professions, officier dans l'armée auprès de musulmans engagés à nos côtés, en temps de guerre, puis enseignant et agriculteur. Comme beaucoup de mes compatriotes pieds-noirs et harkis, j'ai choisi de rester Français et de regagner le « territoire national ». J'y ai fait ma vie en travaillant et en élevant mes enfants ; j'ai respecté ses lois et je me suis investi dans le travail, seule façon de m'élever dans la dignité et d'apporter ma quote-part indispensable à « ma » Nation française, de la remercier de ce qu'elle m'avait apporté.

Mon propos ne sera ni idéologique, ni philosophique, ni partisan mais simplement réaliste, c'est le résultat de nombreuses réflexions découlant de constats indéniables. Peut-être le trouverez vous parfois un peu hors sujet, mais cela explique le tout. Dans un premier temps, je vais me contenter d'énumérer, pour rafraîchir les mémoires, des faits remarquables et connus de tous ; dans un deuxième temps je vous livrerai mes réflexions personnelles.

Les constats.

La constitution de l'Europe a déjà ébranlé notre patrie, et l'élargissement aux pays d'Europe Centrale n'est pas fait pour renforcer notre patriotisme et notre culture : certains se sentent plus Européens que Français.

Mes différents apprentissages avec la culture musulmane m'ont ouvert les yeux et m'ont conforté dans l'idée que l'intégration des musulmans, longtemps préconisée par les Pouvoirs publics, ne pouvait réussir sauf à les convertir. Si parallèlement, les racines chrétiennes et laïques de l'Europe ont permis aux Espagnols, aux Italiens et autres Polonais de s'intégrer, d'adopter notre mode de vie et de défendre nos valeurs dans la vie civile, cela n'est pas possible pour les musulmans attachés au Coran.

Aujourd'hui, nous observons que dans les pays musulmans, de l'Egypte au Mali, en passant par le Niger et ailleurs, les petites minorités chrétiennes sont pourchassées et assassinées. En effet la Nature même de l'Islam est de combattre tout ce qui n'est pas musulman, de le convertir ou de le faire « mourir par le glaive ». En France, les musulmans, tournés vers La Mecque, pèsent de plus en plus dans notre démocratie et ceux qui veulent pratiquer leur religion se heurtent à de nombreuses difficultés ; ils sont parfois obligés de barrer les rues, notamment à Paris ou Marseille, pour faire leurs cinq prières quotidiennes et cela à même le sol. Ils n'ont aucune possibilité de s'arracher de la religion pour intégrer notre monde moderne et notre culture historique qui n'est pas prévue pour eux. On pouvait penser que la seconde génération y parviendrait, mais ce n'est pas le cas ; une petite minorité semble cependant y parvenir au prix de terribles représailles. D'autres, de plus en plus nombreux, réclament des passe-droits en contradiction totale avec notre mode de vie en société.

Je me souviens des propos de mon professeur musulman d'arabe du lycée racontant cette religion monothéiste, évoquant les cavaliers porteurs du sabre et du Coran, qui prêchent la guerre sainte contre les infidèles (nous) : tout guerrier qui meurt pour la foi est assuré du Paradis.

Si le Coran contient les enseignements de Mahomet, il édicté de nombreuses règles morales et juridiques, il règle aussi les aspects de la vie sociale, familiale et personnelle comme ceux de la vie religieuse, c'est la « charia ». Allah à la primauté sur l'individu (kamikazes, fatwas). Aucun rapprochement n'a jamais pu se faire entre religion catholique et musulmane. Force donc est de constater l'islamisation galopante de la France et son effondrement : notre harmonie sociale est mise à mal. D'autres pays européens sont confrontés aux mêmes problèmes : l'Europe chrétienne est devenue une terre d'immigration musulmane. Si on n'y prend garde, nous allons droit, à très court terme, à une guerre civile ethnique ; certains d'entre nous refuseront que leur nombre et notre système démocratique leur donne le pouvoir pour établir leurs lois : l'Islam n'est pas l'avenir de la France, il est incompatible avec la démocratie, même si nos dirigeants politiques l'acceptent et l'encouragent.

Cette immigration qui arrive, en constante augmentation, contribue à creuser les déficits : déficit démographique de population française d'origine, déficit économique mais aussi déficit moral, culturel et idéologique. La crise mondiale offre moins d'emplois, la non qualification des immigrés et leur méconnaissance de la langue, ne facilitent pas leur intégration, sans parler de leur religion. On peut même se demander s'ils la souhaitent. Ils ne trouvent pas de travail, mais en veulent-il vraiment ? On constate sur les images pourtant censurées et partisanes des médias que les jeunes refusent notre culture et font front à la Police, refusant aussi tout contrôle. On a l'impression que c'est un devoir pour eux de tout détruire.

L'Etat n'assure plus la Loi dans certaines banlieues. Des véhicules sont incendiés chaque nuit depuis plusieurs années et aucune solution n'a encore été trouvée.

Les politiques irresponsables des gouvernements après de Gaulle nous forcent à constater l'islamisation de la France : problème de viande de porc dans les établissements scolaires, de docteurs masculins dans les hôpitaux publics, piscines pour femmes, port du voile, liberté des femmes, polygamie, circoncision, racisme...notre culture et nos traditions sont à l'inverse. Faudra t-il des règles spéciales pour les musulmans ? Va-t-on devoir faire une politique pour l'Islam, les catholiques, les juifs, les athées... ? Qu'en sera-t-il de notre état laïc ? Certains réclament déjà la « charia » en France. Notre système démocratique leur en donnera le pouvoir dans peu de temps en voulant déjà accorder le droit de vote aux étrangers. J'ai toujours pensé que le droit de vote était attaché à l'appartenance à la Nation.

La France qui travaille s'appauvrit de plus en plus ; les autres, qui vivent des allocations et autres aides sociales, roulent belles voitures et vivent confortablement. Si on n'y prend garde, on prépare la guerre : la situation de la France est de plus en plus explosive. Les dettes de l'Etat, l'absence de création de richesses suffisantes, l'effondrement prévisible de notre système social en sont un avertissement qu'il faut prendre très au sérieux.

Le maintien des aides sociales sous leur forme actuelle conduit le pays à la ruine, il n'encourage nullement au travail mais sert de pompe pour l'immigration : l'Etat ne peut impunément et indéfiniment emprunter pour couvrir les déficits. Le bon sens du paysan, habitant du pays, c'est de ne pas dépenser plus qu'il ne gagne. A quand la responsabilisation des politiques qui dépensent nos impôts ?

Mes réflexions.

Pourquoi suis-je Français ? Passionnément, déraisonnablement Français.

Importante question, mais tout simplement parce que mes parents l'étaient, et nos ancêtres aussi ; parce que le droit du sang, la filiation est légitime, c'est mon hérédité ;

En guise de conclusion.

Parce que mon pays avec ses Hommes et ses Valeurs a été, et doit rester tel qu'il l'est, un modèle pour l'Humanité.

Depuis deux millénaires nos anciens ont construit avec beaucoup de difficultés et de sacrifices le pays, ils l'ont mené à la Paix, ils ont su l'enrichir et le préserver, ils ont accueilli et intégré des hommes de tous horizons qui ont partagé nos valeurs et les ont défendues ; à notre tour de participer et de transmettre ; je me sens aussi coupable du trou abyssal du déficit financier de ma nation et il grand temps d'y porter remède.

Il nous appartient, à nous tous Français, de contrôler la grave menace de l'immigration qui vient en conquérant, alourdir le pays et détruire notre nation. En revanche, il nous appartient aussi d'accueillir dignement sur notre sol, ceux qui veulent devenir Français et le manifestent sincèrement. Déjà, le Général de Gaulle disait dans les années soixante « ceux qui prônent l'intégration des musulmans dans la république ont une cervelle de colibri... essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre ... les musulmans sont les musulmans et les Français sont les Français ».

La France a dépensé des milliards de francs et d'euros pour aider l'Afrique. Cela a servi à rien, sinon à nous appauvrir et à encourager la corruption. Les « anciens colonisés » n'ont eu de cesse de se battre, aidés par des « porteurs français de valises » pour leur indépendance qu'ils ont obtenue ; qu'ont-ils fait de leurs pays indépendants ? On leur avait pourtant laissé les infrastructures et une économie florissante, que n'ont-ils fait pour la maintenir ? Leur désir le plus cher aujourd'hui c'est de venir vivre dans leur ancien pays colonisateur, la France, sans vouloir adopter notre culture et nos règles mais pour bénéficier de nos lois sociales et d'en prendre le pouvoir avec le ventre de leurs épouses.

Si les finances publiques sont calamiteuses et leur gestion totalement irresponsable c'est qu'en lieu et place d'encourager le travail, on l'a taxé de plus en plus, jusqu'à le rendre sans intérêt.

Dans le même temps par des aides injustifiées on a encouragé l'oisiveté mère de tous les vices.

On ne doit pas pouvoir exonérer les responsables politiques et les fonctionnaires qui les ont accompagnés : ils ont des comptes à rendre, au même titre qu'un père inceste devant ses enfants. Comment peut-on se dire Français et agir si mal et si peu dans l'intérêt de la France ? Dans la défense de son intégrité, de ses valeurs et de sa culture ?

Aux Oliviers, le 16 janvier 2010
Jean-Pierre RICHARTE


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